news@cidefe mars 2009

Parutions

Conseils de lecture

vendredi 6 mars 2009



Instruments juridiques de la coopération décentralisée

Cette publication intègre la loi du 2 février 2007, qui porte le nom du sénateur et ancien maire de Saint-Etienne, Michel Thiollière, conforte et élargit la loi du 6 février 1992 et fait de l’action internationale une compétence à part entière des collectivités territoriales.

Vous y trouverez un rappel de l’évolution jurisprudentielle et une présentation du nouveau cadre juridique.

commander directement en ligne à l’adresse suivante : http://www.cites-unies-france.org/spip.php ?rubrique47

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L’EMPIRE, LA DÉMOCRATIE ET LE TERRORISME

En 1999 paraissait en français un livre majeur de l’historien britannique Eric Hobsbawm, L’Age des extrêmes. Histoire du court XXe siècle. Publié en anglais en 1994, traduit dans plusieurs dizaines de langues, cet ouvrage fut soumis en France à ce qu’il faut bien appeler une censure politique, tellement il allait à contre-courant d’une vision de l’histoire imposée par François Furet. Il fallut une coédition du Monde diplomatique et des éditions Complexe (Belgique) pour que l’ouvrage paraisse enfin en français : le succès ne se fit pas attendre, plus de 70 000 exemplaires vendus avant sa sortie en édition de poche.

Aujourd’hui, nous vous proposons un autre ouvrage d’Eric Hosbawm, L’Empire, la démocratie et le terrorisme, une réflexion sur le XXIe siècle. Qu’est-ce que la guerre et qu’est-ce que la paix au XXIe siècle ? Faut-il regretter la disparition de l’équilibre du monde bipolaire ? Comment les changements politiques et militaires survenus depuis l’effondrement de l’Union soviétique vont-ils peser sur l’équilibre géostratégique ? Peut-on comparer l’empire américain et l’empire britannique ? Connaîtront-ils le même sort ? La démocratie est-elle le meilleur système de gouvernement ? Le terrorisme caractérise-t-il notre époque ? Autant de questions abordées et auxquelles Eric Hobsbawm répond de manière pédagogique et éclairante.

Une coédition André Versaille Editeur / Le Monde diplomatique, Bruxelles/Paris, 2009, 180 pages. 19€90

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Le lobby pro-israélien et la politique étrangère américaine
John MEARSHEIMER, Stephen M. WALT

Depuis plusieurs décennies, la pièce maîtresse de la politique moyen-orientale des États-Unis a été le soutien à Israël : ils prennent son parti dans les négociations de paix et, chaque année, Israël continue de recevoir trois milliards de dollars d’aide américaine — un sixième de l’aide étrangère des États-Unis. Pourquoi ce soutien matériel et diplomatique aussi considérable et aussi constant ? Telle est la question à laquelle entendent répondre John J. Mearsheimer et Stephen M. Walt, deux universitaires américains réputés. Dans ce livre extrêmement documenté, ils démontrent que ce soutien ne peut s’expliquer par des intérêts stratégiques communs ni par des impératifs moraux. Et qu’il est surtout dû à l’influence d’un lobby qui travaille activement à l’orientation de la politique étrangère américaine dans un sens pro-israélien, qui exerce des pressions efficaces sur le Congrès, les présidents et leur administration et qui jouit d’une influence considérable sur l’université et les médias.
Ce lobby a ainsi joué un rôle clé dans la politique américaine au Moyen-Orient sous l’administration Bush au nom de la « lutte contre le terrorisme », comme en témoignent la désastreuse invasion de l’Irak, la confrontation avec l’Iran et la Syrie, ainsi que la guerre au Liban de juillet 2006. John J. Mearsheimer et Stephen M. Walt montrent que cette politique n’était ni dans l’intérêt national des États-Unis, ni dans celui d’Israël sur le long terme. Ils ouvrent un débat nécessaire pour l’avenir de la paix dans cette région du monde.

Collection : La Découverte Poche / Essais n°295
Parution : janvier 2009 - Nb de pages : 504 - Prix : 12 €

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Mondialisation, la grande rupture
Charles-Albert MICHALET

L’impact de la mondialisation au niveau économique hante la presse, les discours politiques, les rapports officiels. Pourtant, son décryptage se fait trop souvent à l’aide du vieil appareil inadapté de la théorie classique de l’économie internationale. Or, la mondialisation engendre une rupture qui déborde le cadre de la représentation courante des échanges. Cette rupture affecte les États-nations, les firmes, les institutions financières, les consommateurs, les salariés… Elle reflète le passage, en cours, d’une économie « internationale » à une économie globale, dominée par la dimension financière. Cette transition est analysée ici à plusieurs niveaux : délocalisations et emploi, transformation des échanges – de plus en plus intrabranches et intrafirmes –, « financiarisation » de la stratégie des investisseurs et nouvelle « corporate governance », renversement de la problématique de la dette internationale, affaiblissement du rôle économique des États-nations… L’impact de la mondialisation est un phénomène complexe, comme l’est la mondialisation elle-même.
Charles-Albert Michalet en propose, dans ce livre, un éclairage indispensable – complémentaire de son très pédagogique Qu’est-ce que la mondialisation ? (La Découverte, 2004) –, en particulier sur les nécessaires évolutions des analyses économiques.

Collection : La Découverte Poche / Essais n°297
Parution : février 2009 - Nb de pages : 168 - Prix : 7,50 €