
Le préambule de la Constitution de 1946, reprenant les conclusions du Conseil national de la Résistance, fournit les principes sur lesquelles reposent nos institutions, à savoir que « la nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à son développement. » Afin d’y parvenir, il reconnaît la place éminente des services publics qui « ont ainsi participé au développement culturel, au progrès social et médical, à l’allongement de l’espérance de vie. » Aujourd’hui, nous assistons à une accélération sans précédent du « détricotage » de ces services publics qui constituent pourtant le socle de notre solidarité nationale. De manière générale, l’Etat réduit de plus en plus une intervention publique pourtant essentielle à la satisfaction des besoins des habitants, comme l’atteste la Révision générale des politiques publiques actuellement à l’oeuvre.
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