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Le chiffre du jour72 % des français veulent un référendum Source : Sondage CSA/l’Humanité 28/08/2012 Agenda citoyen
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vendredi 21 septembre 2012 À la une21 septembre 2012 - Journée internationale de la Paix La paix, ça se construit chaque jour !La journée internationale de la paix, décrétée par l’ONU, se célèbre cette année alors que de nombreux pays connaissent la guerre et que les politiques d’austérité économique généralisées en Europe accroissent les inégalités et les tensions. Pas de paix sans développement, pas de développement sans paix avait dit Martin Luther King. Cette année encore, comme depuis 11 ans, des milliers d’acteurs s’emparent de cette journée pour construire la paix. Dans les collectivités, les idées ne manquent pas. Ce sont les écoles, les sportifs, les musiciens, les artistes, les citoyens qui sont appelés à faire entendre partout cette exigence. Les idées font florès, les événements inédits aussi. Comme ces 200 maires du Maine-et-Loire qui appellent au désarmement nucléaire. Des villes entières se mettent aux couleurs de la paix. L’Anecr est de nouveau partenaire de cette journée, aux côtés de dizaines d’autres associations et organisations.
DécentralisationConférence des villes du 19 septembre Les priorités des Maires de Grandes Villes pour la nouvelle étape de la décentralisationLors de la 12ème édition de la Conférence des Villes, organisée par l’Association des Maires de Grandes Villes de France, Michel Destot le président de l’AMGVF, a présenté les priorités des maires de grandes villes dans la nouvelle réorganisation territoriale. Plutôt qu’un acte III de la décentralisation, il a appelé de ses vœux un acte I de la territorialisation et invité les maires à « ne pas attendre l’autorisation du pouvoir central pour libérer les dynamiques territoriales ». Pour l’AMGVF, la reconnaissance du rôle clef des grandes villes et grandes intercommunalités dans le développement économique constitue le point central de ce nouvel acte. Rappelant que les grandes villes tirent aujourd’hui le PIB français, les élus urbains demandent instamment que les compétences économiques puissent être co-produites entre régions, grandes villes et grandes communautés. « Si l’on ne peut qu’être d’accord pour engager un nouveau transfert de compétences au bénéfice des régions, il serait contre productif de leur attribuer toute la compétence économique » a déclaré Michel Destot qui a réfuté la notion de chef de file et insisté sur la nécessité de trouver un équilibre entre niveaux de collectivités. Dans cet esprit de co-production, Michel Destot a proposé que les actuels « Contrats de projets Etat-régions » (CPER), soient de véritables contrats de territorialisation et deviennent des « Contrats de projets Etat-territoires » (CPET). Parmi les priorités des maires de grandes villes figurent également la réécriture de la loi de réforme des collectivités locales notamment sur les modalités de création des métropoles. Pour l’AMGVF, les fonctions de dynamisme et d’attractivité des villes doivent primer sur le seuil démographique, actuellement seul critère de création des métropoles. Par ailleurs, Michel Destot a demandé que les pôles métropolitains soient confortés pour porter la croissance et le développement économique sur une échelle plus large que les limites administratives traditionnelles. En matière de solidarité financière entre collectivités, les élus urbains souhaitent que la priorité soit donnée à la solidarité de proximité et à la progression de la Dotation de Solidarité Urbaine. Ils mettent en garde contre les dangers d’une trop grande péréquation horizontale (FPIC) qui viendrait contrarier les mécanismes de péréquation nationale. Enfin les élus ont appelé à la sécurisation du financement des investissements publics locaux. Michel Destot s’est félicité que les banques mutualistes continuent aujourd’hui d’apporter des financements aux collectivités territoriales malgré les contraintes découlant des accords internationaux dits « de Bâle III ». Il a demandé le maintien, à son niveau actuel du volume des prêts ainsi attribués en faveur du secteur public local et la mise en œuvre opérationnelle dans les délais les plus rapprochés, de la banque publique dédiée, sous l’égide de la Banque Postale et de la Caisse des Dépôts. Il a, par ailleurs, particulièrement insisté sur l’urgence de la création effective de l’Agence de Financement des Investissements Locaux (AFIL), projet mis au point et porté par les huit principales associations d’élus locaux, dont l’Association des Maires de Grandes Villes de France, afin d’offrir à l’ensemble des collectivités territoriales l’opportunité d’emprunter à moindre coût et dans un esprit de solidarité territoriale. Michel Destot a demandé à ce sujet « l’adoption dans un proche délai des dispositions législatives indispensables à la création de l’AFIL ». En ce sens, il a adressé, conjointement avec Jacques Pélissard, Président de l’AMF et Gérard Collomb, Président de l’ACUF, un courrier au Premier ministre. EuropeTraité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) : Voeu de Villeneuve-Saint-GeorgesVoeu présenté par Marc Thiberville et adopté le 20 septembre en Conseil municipal de Villeneuve-Saint-George, concernant le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG).
Le groupe VEM : PS, PRG, EELV ; Le groupe UMP MODEM ; L’élu FN CONSEIL MUNICIPAL DE VILLENEUVE SAINT GEORGES DU 20 SEPTEMBRE 2012Vœu présenté par le groupe Front de Gauche Considérant qu’aujourd’hui 72% des citoyens se disent favorables à une consultation sur le nouveau traité européen qui fait de la rigueur budgétaire une "règle d’or", Considérant que nombre d’organisations politiques, syndicales et du mouvement social refuse ce traité qui veut renforcer les traités de Maastricht et de Lisbonne, Considérant que la ratification ou non du pacte budgétaire européen, concocté par Nicolas Sarkozy et Angela Merkel, demeure sans réel changement aujourd’hui, et qu’il sera le premier test de la volonté ou non de la gauche au pouvoir de rompre réellement avec les politiques qui nous ont amenés, en France et en Europe, dans la situation de grave crise économique, Considérant que ce texte engage la France à un équilibre budgétaire perpétuel intenable et au détriment des politiques et des investissements publics à tous les niveaux de notre république, Considérant que s’il était décidé une autre politique que celle dictée par le pacte budgétaire, on agite la menace de sanctions européennes automatiques par la commission européenne de Bruxelles non élue et qu’étonnement le Conseil constitutionnel a jugé, en dépit de l’évidence, que ce traité n’impliquait pas d’abandons supplémentaires de souveraineté du Parlement Français, Considérant que ce Pacte budgétaire introduit un renforcement du pouvoir des instances européennes - Commission, Conseil et Cour de justice -, au service d’une nouvelle radicalisation des politiques libérales, Considérant que François Hollande s’était engagé dans la campagne présidentielle de mai dernier à « renégocier ce pacte en privilégiant la croissance, l’emploi et en réorientant le rôle de la Banque Centrale Européenne (BCE) » et qu’à l’évidence le rajout d’un pacte dit de croissance fin juin n’équilibre en rien ces exigences mais pousse l’austérité déjà mise en œuvre en Europe, comme en Grèce par exemple Considérant que seulement 120 milliards d’euros annoncés par François Hollande pour la croissance, dont l’essentiel était déjà budgété en 2011, Considérant que seuls 10 milliards d’euros vont servir à recapitaliser la Banque européenne d’investissement pour de nouveaux projets, Considérant la décision du premier ministre, Jean-Marc Ayrault, de demander « au Parlement de se prononcer sur l’ensemble des textes issus de cette renégociation : le pacte de croissance, la taxe sur les transactions financières, la supervision bancaire et le traité de stabilité budgétaire » pourrait bien participer de la même démarche, Considérant que l’opposition de droite semble se réjouir de ce que le pacte puisse être ainsi ratifié rapidement et en catimini par la France, et avec lui, de fait, la règle d’or, Considérant que cette question qui engage l’avenir de la France marquera ce que sera ou pas, demain, la politique de changement pour laquelle les Français ont voté en mai dernier, avec une exigence forte de transparence et de démocratie, Le conseil municipal de Villeneuve-Saint-Georges, Souhaite la mise en œuvre d’un vaste débat démocratique et une consultation populaire. Considère qu’au moment où l’Union européenne s’enfonce dans une dangereuse récession, cette décision marque la victoire des fanatiques de l’équilibre budgétaire au détriment de toute perspective d’investissements pour une transformation sociale et de transition écologique. Refuse que l’austérité soit la ligne de conduite des politiques gouvernementales impactant directement les collectivités locales et leurs populations pour les décennies qui viennent. Exige, au moment où les licenciements se multiplient, où le chômage et la pauvreté augmentent, une autre politique en France comme en Europe, faite de solidarité, de partage du travail et des richesses, de politiques de justice sociales et fiscales réelles, et de plans massifs d’investissements publics... Demande au président de la République de convoquer la tenue d’un référendum sur l’approbation ou non de ce traité. FinancesSONDAGE TNS SOFRES/AMGVF/FNTP Des contraintes budgétaires et normatives lourdes pour les communesUne étude a été présentée par l’Association des Maires de Grandes Villes de France (AMGVF), lors de la 12e Conférence des villes (Sondage SONDAGE TNS SOFRES/AMGVF/Fédération Nationale des Travaux Publics) sur les perspectives d’investissement des maires. Des contraintes budgétaires et normatives lourdes pour les communes Les maires jugent la situation financière de leur commune relativement saine : 86% estiment qu’elle est bonne, contre 9% qui la jugent mauvaise. Néanmoins, sur la base de ce constat globalement partagé, ils témoignent de difficultés rencontrées dans le domaine des finances communales : pour eux, les principaux problèmes des communes sont aujourd’hui les contraintes budgétaires (citées par 58%) et la multiplication des normes (citée par 53%), qui pèsent également sur les finances locales. Il faut noter que 43 % des maires des villes de plus de 10 000 habitants (contre 16% dans l’ensemble) citent les conséquences sociales de la crise. S’ils devaient diminuer les dépenses au cours des prochaines années, les maires dans leur ensemble le feraient en priorité sur les dépenses d’investissement. Pour leur part, les maires des villes de plus de 10 000 habitants envisageraient d’abord des coupes budgétaires sur les dépenses de fonctionnement. Pour la 1ère fois en fin de mandat, seuls 30 % des maires envisagent une hausse des investissements Traditionnellement, depuis la décentralisation, les investissements des communes connaissent une forte accélération dans la seconde partie du mandat municipal. Pour la première fois, s’agissant de l’actuel mandature, seulement 30 % des maires prévoient une hausse des investissemeONDAGE TNS SOFRES/AMGVF/Fédération Nationale des Travaux Publicsnts. Cette inflexion historique concerne tous les types d’équipements et de réseaux. Pire, 54% envisagent d’ores et déjà de différer des projets à court ou long terme. Par ailleurs, 74% déclarent également qu’ils rencontreront des difficultés à maintenir le niveau de qualité des infrastructures existantes. Une équation budgétaire complexe Selon les maires, les difficultés d’autofinancement constituent, en toute logique, le principal frein au financenement des investissements. Rappelons qu’ils sont financés à 85 % par l’épargne et que le droit budgétaire s’appliquant aux collectivités locales impose la règle d’or. Le second frein cité par les maires est l’accès au crédit bancaire pour 17% en premier lieu et 47 % en second lieu. Sans pouvoir réellement augmenter la fiscalité locale ni alourdir la dette communale, les maires expriment leur perplexité face à une équation budgétaire complexe qui joue comme un frein sur l’investissement local. Fonction publiqueAPPEL DE LA COMMISSION EXECUTIVE DE L’UGFF-CGT Le véritable changement passe par l’intervention des salariésLa CGT n’éprouve ni regret, ni remord : il fallait faire partir Nicolas SARKOZY, responsable d’une politique de régression sociale quasi sans précédent. La CGT ne ressent pas davantage de désillusion aujourd’hui : battre la droite ultralibérale n’était en aucun cas synonyme d’un blanc-seing à François HOLLANDE. Depuis l’élection du nouveau Président de la république et la mise en place du Gouvernement de Jean-Marc AYRAULT, d’évidents bougers ont eu lieu. C’est vrai dans la tonalité employée et dans l’attention portée à la qualité du dialogue social, notamment. Certaines mesures allant dans le bon sens ont été prises. Il en est ainsi dans la Fonction publique, par exemple, de l’abrogation du décret sur la réorientation professionnelle, texte que la CGT a tant combattu. Mais, tout cela reste loin, très loin de ce qui est nécessaire et juste pour mettre en oeuvre une politique différente des précédentes. A l’inverse, les atermoiements sur des questions essentielles, les inflexions désastreuses sur certains dossiers, comme les discours faisant de l’austérité un passage obligé sont autant de signaux inquiétants. De ce point de vue, le revirement sur la fermeture du site de PSA Aulnay constitue une faute particulièrement douloureuse. Pour la Fonction publique et ses cinq millions d’agents, durement éprouvés par l’ère SARKOZY, la situation s’annonce particulièrement difficile. Si l’agenda social, tel qu’il se précise, annonce des concertations et des négociations sur des enjeux importants (égalité professionnelle, droits syndicaux, pénibilité, santé au travail, non titulaires….) pour lesquels la CGT sera particulièrement offensive, des points incontournables à nos yeux posent de sérieux problèmes. Sur l’emploi public et les effectifs, si l’UGFF-CGT accueille favorablement les créations de postes annoncées en particulier à l’Education nationale, elle désapprouve tout aussi clairement la poursuite –voire l’aggravation- des suppressions dans de nombreux secteurs. En procédant à de nouvelles coupes massives, ce sont les missions publiques qui sont menacées et les conditions de travail des agents qui vont encore se détériorer. Sur le pouvoir d’achat et les salaires, les silences de la Ministre à nos exigences en matière d’augmentation de la valeur du point sont alarmants. Et ce, d’autant qu’ils sont en revanche entourés de déclarations sur le coût, présenté comme insupportable, de toute mesure générale sur les traitements des personnels de la Fonction publique. Il ne faut d’ailleurs pas se bercer d’illusions : les orientations sont identiques en matière d’action sociale. Face à la baisse massive du pouvoir d’achat que subissent toutes les catégories, à la smicardisation d’une grande partie des traitements et à la paupérisation qui s’étend parmi de nombreux agents, il ne faut pas compter sur l’UGFF-CGT pour se satisfaire d’une politique ne rompant pas avec les précédentes, contre lesquelles elle a lutté sans relâche. Ce qui n’était pas acceptable sous la droite ne saurait l’être sous la gauche. Et que dire du jour de carence, mesure inique et scélérate imposée par l’ancienne majorité, qui n’a toujours pas été abrogée en dépit de la demande unanime de toutes les organisations syndicales, alors même, cependant, que la participation des employeurs publics à la protection sociale complémentaire est d’un très faible niveau. Un « acte III » de la décentralisation est d’ores et déjà en route, dans un calendrier extrêmement resserré. L’UGFF-CGT affirme de nouveau que, dans ce domaine, aucune précipitation n’est justifiée. En tout état de cause, en l’absence d’un état des lieux contradictoire sur la répartition des compétences et d’une profonde réforme de la fiscalité, l’UGFF ne peut que se déclarer hostile à toute nouvelle décentralisation. Enfin, sur la REATE et d’autres réformes statutaires engagées par l’équipe précédente, les premiers positionnements gouvernementaux sont pour le moins frileux, quand ils ne vont pas dans le mauvais sens. Il est patent que l’engagement de François HOLLANDE de tirer un trait sur la RGPP n’est pas vraiment à l’ordre du jour. Comment pourrait-il en être autrement dès lors que lui-même, Jean-Marc AYRAULT et le gouvernement reprennent peu ou prou à leur compte les doctrines consistant à comprimer les dépenses publiques socialement utiles, à faire des agents de la Fonction publique une variable d’ajustement économique, à ne pas s’attaquer frontalement et profondément à une autre répartition des richesses créées, ... ? Celui qui se déclarait « l’ennemi de la finance » apparaît bien sensible aux sirènes du MEDEF ! Il vient d’ailleurs d’annoncer un plan de 30 milliards d’euros qui est incontestablement un plan d’austérité que l’UGFF-CGT appelle à combattre. Toutes ces mesures s’inscrivent directement dans la logique du nouveau Traité Constitutionnel (le TSCG) qui n’est rien d’autre qu’un instrument visant à rendre constitutionnelle l’austérité et à priver les nations de leur libre arbitre. L’UGFF-CGT considère donc que, dès maintenant, l’heure est à l’intervention des salariés pour que de véritables politiques alternatives à la dictature des marchés soient mises en oeuvre. Par étapes successives, inscrites dans un processus le plus large et le plus unitaire possible, il faut construire les mobilisations indispensables à la satisfaction de nos légitimes exigences. En ce sens, la commission exécutive de l’UGFF-CGT appelle ses adhérents et les personnels :
Loin de s’opposer entre elles, ces actions doivent favoriser convergence et cohérence. Au-delà, la commission exécutive de l’UGFF-CGT appelle à mettre en débat, partout dans la fonction publique, des perspectives de mobilisation sur l’emploi, les salaires, les missions et le statut. Changer, c’est agir ensemble ! Montreuil, le 20 septembre 2012 Formation CidefeLe 10 octobre 2012 à PLOUFRAGAN (22) "L’avenir de la jeunesse en milieu rural et dans les petites villes" "L’avenir de la jeunesse en milieu rural
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