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Le chiffre du jourc’est le niveau de l’inflation sur un an. En août, elle était de 2,1 % Agenda citoyen
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vendredi 12 octobre 2012 Image du jourJOURNÉE NATIONALE D’ACTION UNITAIRE DES RETRAITÉS Par milliers dans les ruesA l’appel de leurs organisations syndicales, dont l’Union confédérale des retraités CGT, des milliers de retraités, pensionnés ou préretraités, ont battu le pavé, parfois sous la pluie, mais toujours dans la bonne humeur, partout dans le pays. Au centre de leurs préoccupations, naturellement toujours le pouvoir d’achat, un contentieux persistant qui n’a pas été soldé par les trop faibles mesures décidées par le gouvernement. La colère des retraités est renforcée par le choix du gouvernement de créer une contribution supplémentaire de 0,15% sur leurs revenus imposables afin de financer la prise en charge de la dépendance. ANECRCongrès de Douai - 20 octobre 2012 Résolument, la parole et le pouvoir aux citoyens !En partenariat avec l’Agence Campana Eleb et l’Élu d’Aujourd’hui Les récentes élections nationales et leurs résultats ouvrent une nouvelle séquence politique et ont confirmé le phénomène massif de l’abstention. Dans le même temps s’affirment des attentes sociales importantes ainsi qu’une aspiration croissante à la participation citoyenne. Cet enjeu est devenu un lourd défi pour les collectivités locales et l’ensemble des élus. Pour mieux appréhender ces contradictions et ces demandes à être écoutés et entendus, le Cidefe s’appuie, lors de cette formation, sur une enquête audio-visuelle qualitative d’habitants de plusieurs régions de France. Ils y expriment leurs sentiments sur la situation en France et dans le monde, leur perception du nouveau gouvernement et des élus locaux. La particularité de cette session réside dans la présence, pour lancer les échanges et les réflexions sur la nécessaire revalorisation de la participation citoyenne, d’un panel d’habitants interrogés lors de l’enquête audiovisuelle. Ils pourront ainsi interpeller directement des élus locaux et des parlementaires sur les questions qui les motivent et sur les politiques publiques qu’ils souhaitent voir mises en œuvre pour transformer leur vie. Avec notamment :
Quand et où ? Samedi 20 octobre 2012 de 09h30 à 13h00 En savoir plus et s’incrire - Des infos concernant l’hébergement CidefeVotre avis sur... nos outils de communication sur nos sessions de formationRAPPEL pour celles et ceux qui ne l’auraient pas encore rempli ..... Depuis plusieurs semestres, nous nous efforçons de donner une meilleure cohérence et une plus grande lisibilité à nos supports de présentation de nos formations. Pour franchir un cap supplémentaire, et vous apporter les informations nécessaires à l’exercice de votre droit à la formation, nous nous adressons à vous à travers le questionnaire ci-dessous. Faites-nous connaître les outils que vous utilisez. Dites-nous ce qui vous motive à participer à une session ! D’ici quelque temps, nous traiterons l’ensemble des questionnaires et en tiendrons compte pour faire évoluer nos outils de communication. Merci d’avance ! L’équipe du Cidefe. EducationPremiers arbitrages après la remise du rapport de la concertation sur la refondation de l’École de la RépubliqueVincent Peillon, ministre de l’éducation nationale, a présenté à la presse, jeudi 11 octobre 2012, une première série d’arbitrages ainsi que le calendrier des prochaines consultations avec les partenaires de l’École. Le projet de loi de programmation et d’orientation sur la refondation de l’école doit être présenté en conseil des ministres le 12 ou le 19 décembre. Ce texte devra donc faire l’objet d’une consultation des autres ministères, du Conseil d’Etat et du CESE "au plus tard début novembre", pour un débat parlementaire qui aura lieu "à partir de janvier", et une mise en oeuvre dès la rentrée 2013. Il a indiqué qu’il recevra à partir du lundi 15 octobre 2012 "les organisations représentatives des personnels de l’Education nationale". "Je recevrai aussi les associations d’élus" car les collectivités locales doivent être associées à cette refondation. "Je recevrai aussi les fédérations de parents d’élèves, les mouvements d’éducation populaire et les représentants des lycéens et des étudiants". "A l’issue de ces discussions", il y aura un travail interministériel qui aura lieu du 22 au 27 octobre : ministère de l’enseignement supérieur (formation des enseignants), de la décentralisation (orientation), du numérique, de la jeunesse et des sports (rythmes scolaires), de la formation professionnelle, de la culture... EmploiFédération CGT des Services publics Contrats d’avenir : il y a mieux à faire !La réponse du gouvernement au chômage des jeunes s’est traduite, hier 9 octobre 2012, par le vote des députés en faveur de la création des contrats d’avenir. La Fédération CGT des Services publics défend l’objectif des créations d’emplois de qualité pour répondre aux besoins économiques et sociaux. Si l’Etat a les moyens de financer ces emplois, il peut aussi bien augmenter la dotation des collectivités territoriales leur permettant de créer des emplois statutaires nécessaires pour assurer le Service public. Après les emplois aidés, après les emplois jeunes, les contrats d’avenir sont une nouvelle forme d’emploi précaire dans la Fonction publique. Ce choix politique est en totale contradiction avec la loi du 12 mars 2012 pour la résorption de la précarité. Les contrats aidés ont démontré leurs limites concernant l’accès à l’emploi durable. Ce que veut la CGT, pour les jeunes dans la Fonction publique, ce sont des emplois qualifiés, statutaires et des droits salariaux. Le statut de la Fonction publique permet déjà à ces jeunes sans diplôme l’accès à l’emploi pérenne, à la formation et à l’évolution de carrière. La CGT exige :
La CGT se tiendra à leurs côtés pour défendre leurs droits et leurs intérêts. EuropeDirective Européenne : l’Europe préfère les assurances privées à la sécurité socialeAlors que le Sénat débutait hier l’examen du projet de loi autorisant la ratification du traité budgétaire européen, un site d’informations en ligne, rendait public un projet de directive européenne qui prévoit de soumettre la sécurité sociale aux procédures d’appels d’offre. En clair, la commission européenne considère que les organismes obligatoires de protection sociale ne doivent plus prioritairement répondre aux besoins en santé et en protection de nos concitoyens, mais doivent s’aligner sur le secteur marchand. Les pouvoirs publics seraient alors contraints, conformément au dogme de la libre concurrence, de sélectionner, pour assurer la protection sociale obligatoire, les candidats les moins coûteux, donc les moins protecteurs. Il s’agit là d’un démantèlement annoncé de notre système social, parfaitement compatible avec les exigences de réductions contraintes de la dépense publique, qu’imposent le traité budgétaire Européen et son corolaire, la règle d’or. Cette directive revient à ne considérer la sécurité sociale que comme une dépense, alors que nous considérons pour notre part, que seul un haut niveau de protection sociale est de nature à garantir la stabilité et la croissance économique et sociale de notre pays. Les sénatrices et sénateurs du groupe CRC refusent cette directive et souhaitent que le Gouvernement prenne les mesures qui s’imposent pour que l’assimilation de la sécurité sociale au secteur marchand cesse immédiatement et que par conséquent, le gouvernement s’oppose à ce projet de directive. Paris, le 11 octobre 2012. 120 économistes contre le traité budgétaire européenDans L’Humanité ce vendredi : le cri d’alarme de 120 économistes contre le traité européen. Ils sont 120 à avoir lancé un appel contre le traité budgétaire européen. Dans leur diversité, ils affirment que "l’avenir de l’Europe mérite un débat démocratique sur les solutions". Ils soulignent le besoin d’une réorientation de la BCE. L’austérité aggrave la crise, non au Traité budgétaire européen ! Depuis 2008, l’Union européenne (UE) fait face à une crise économique sans précédent. Contrairement à ce que prétendent les économistes libéraux, cette crise n’est pas due à la dette publique. Ainsi, l’Espagne et l’Irlande subissent aujourd’hui les attaques des marchés financiers alors que ces pays ont toujours respecté les critères de Maastricht. La montée des déficits publics est une conséquence de la chute des recettes fiscales due en partie aux cadeaux fiscaux faits aux plus aisés, de l’aide publique apportée aux banques commerciales et du recours aux marchés financiers pour détenir cette dette à des taux d’intérêt élevés. La crise s’explique également par l’absence totale de régulation du crédit et des flux de capitaux aux dépens de l’emploi, des services publics et des activités productives. Elle est entretenue par la banque centrale européenne (BCE) qui appuie sans conditions les banques privées, et exige à présent une « stricte conditionnalité » austéritaire des États lorsqu’il s’agit de jouer le rôle de « prêteur en dernier ressort ». Elle leur impose des politiques d’austérité et s’avère incapable de combattre la spéculation sur les dettes souveraines, cela d’autant que sa seule mission reconnue par les traités est celle de maintenir la stabilité des prix. En outre, cette crise est aggravée par le dumping fiscal intra-européen et l’interdiction qui est faite à la BCE de prêter directement aux États pour des dépenses d’avenir, au contraire des autres banques centrales dans le monde comme la Federal reserve américaine. Enfin, la crise est renforcée par l’extrême faiblesse du budget européen et son plafonnement au taux ridiculement bas de 1,24 % du PIB, avec son orientation qui rend impossible toute expansion coordonnée et ambitieuse de l’activité en Europe. François Hollande, après s’être engagé pendant la campagne à renégocier le traité européen, n’y a en fait apporté aucun changement, et, comme vient d’ailleurs de le reconnaître Élisabeth Guigou, choisit aujourd’hui de poursuivre la politique d’austérité entamée par ses prédécesseurs. C’est une erreur tragique. L’ajout d’un pseudo-pacte de croissance, aux montants réels dérisoires, s’accompagne de l’acceptation de la « règle d’or » budgétaire défendue par A. Merkel et N. Sarkozy. Elle stipule que le déficit dit structurel (hors variations de cycles économiques) ne doit pas dépasser 0,5% du PIB, ce qui condamnera toute logique de dépenses publiques d’avenir et conduira à mettre en place un programme drastique de réduction du périmètre de l’ensemble des administrations publiques. En limitant plus que jamais la capacité des pays à relancer leurs économies et en leur imposant l’équilibre des comptes publics, ce traité est porteur d’une logique récessive qui aggravera mécaniquement les déséquilibres actuels. Les pays qui souffrent de l’effondrement de leur demande intérieure seront amenés à réduire plus fortement encore leur demande publique. Alors que plusieurs États membres sont déjà en récession, cela menacera encore davantage l’activité et l’emploi, donc les recettes publiques, ce qui creusera in fine les déficits. Ainsi, l’OFCE prévoit déjà 300 000 chômeurs de plus en France fin 2013 du seul fait de l’austérité. À moyen et long terme, cela hypothèquera la transition sociale et écologique qui nécessite des investissements considérables. Au nom d’une prétendue « solidarité européenne », le traité organise de fait la garantie par les États des grands patrimoines financiers privés. Il grave dans le marbre des mesures d’austérité automatiques, imposées aux représentants des peuples, en contraignant leurs décisions budgétaires, dictées par une instance non élue. Le Mécanisme européen de stabilité (MES), institution anti-démocratique par excellence, pourrait proposer des prêts à des taux un peu moins élevés (5% en moyenne). Mais ces prêts seraient conditionnés à l’application d’une austérité drastique imposée aux peuples ! La garantie publique des investisseurs privés ne fait qu’encourager la spéculation, alors qu’il faudrait lui briser les reins en sortant de leur mains la dette publique. L’ensemble de l’édifice repose ainsi sur des conditionnalités anti-sociales imposées à toute aide ou intervention, et le refus d’intervention directe de la BCE pour les dépenses nouvelles. Elle va se contenter d’un rachat restrictif des titres de dette sur le marché secondaire, comme l’a annoncé récemment Mario Draghi. Des centaines d’économistes à travers le monde, rejoints en ce sens par certains prix Nobel d’économie comme Joseph Stiglitz et Paul Krugman, ont largement critiqué le non-sens économique de la politique actuellement à l’œuvre en Europe. Le constat est sans appel : l’austérité est à la fois injuste, inefficace et anti-démocratique. Nous pouvons faire autrement. L’avenir de l’Europe mérite un débat démocratique sur les solutions de sortie de crise. Une expansion coordonnée de l’activité, de l’emploi et des services publics serait aujourd’hui possible en Europe, notamment par le financement direct sélectif et à bas taux par la BCE des organismes publics de crédit. Pour que l’UE mette en œuvre cette politique, il est urgent de réformer et de démocratiser ses institutions. Un Fonds européen de développement social et écologique, à gestion démocratique, pourrait accentuer cette dynamique. De plus, l’UE pourrait mettre en place un contrôle de la finance, notamment en interdisant les échanges d’obligations souveraines sur les marchés de gré à gré, en limitant strictement la titrisation et les produits dérivés et en taxant les mouvements de capitaux spéculatifs. Les défis sociaux et écologiques d’aujourd’hui sont immenses. Il est urgent de changer de cap pour sortir de la crise par le haut. Il est possible de défaire le sombre bilan des politiques libérales d’une France qui comprend 5 millions de chômeurs et 10 millions de pauvres. Pour s’en donner les moyens, il faut briser l’étau des marchés financiers et non leur donner des gages. C’est pourquoi nous refusons la ratification du Traité européen sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG). Ce texte n’engage que ses signataires :
FinancesÀ Lons-le-Saunier, l’austérité, c’est maintenant !Lors du conseil municipal du 8 octobre dernier, le maire UMP de Lons-le-Saunier, Jacques Pélissard, met en débat une décision modificative budgétaire qui prévoit entre autres, la réduction de 250 000 euros (-15,15%) de la subvention versée par la Ville au Centre Communale d’Action Sociale. Dans ce contexte de crise aggravée qui plonge de plus en plus de nos concitoyens dans les difficultés, une diminution du financement de l’action sociale est incompréhensible. En réponse à notre interpellation, entre autres explications, le maire parle d’ « effet ciseau » et d’ « anticipation » : le gouvernement prévoit la stagnation des dotations versées aux communes en 2013 puis une réduction en 2014 et en 2015. Il faut anticiper les difficultés à venir. Le propos a le mérite de la clarté : l’austérité, c’est maintenant. Et il est vrai que le projet de budget 2013 du nouveau gouvernement, qui s’inscrit dans le pacte d’austérité Sarkozy/Merkel, prévoit le gel des dotations locales pour les collectivités. Plus encore, début octobre au Sénat, F.Hollande, a enfermé toute réflexion sur l’évolution des politiques territoriales en discussion, dans ce qu’il a appelé « le redressement des comptes publics ». À la veille du vote à l’Assemblée Nationale du TSCG, les masques tombent : les collectivités devront se serrer la ceinture ! Mais alors que penser de la détermination du Président des Maires de France, Jacques Pélissard, qui déclarait la veille dans le journal local : « La baisse des dotations aux collectivités locales ne sont pas acquises… Nous mettrons le gouvernement face à ses responsabilités car il n’est pas envisageable de baisser les dotations 2014 et 2015. » Il faut dire que le lendemain, le 9 octobre, Jacques Pélissard, député votera pour le traité de l’austérité comme la grande majorité des députés UMP et… PS. Une chose est pourtant certaine : l’aggravation des situations de différents pays d’Europe comme la Grèce ou l’Espagne, montrent que les politiques d’austérité conduites au nom de la dette sont contre-productives et mènent à la catastrophe. Pour réussir, la gauche doit avoir le courage d’aller chercher l’argent là où il est, pour donner aux collectivités locales qui contribuent à hauteur de 71 % de l’investissement public national, les moyens financiers de contribuer à une croissance utile, durable et écologique pour faire sortir le pays de la crise. Avec les élus de l’ADECR 39, nous continuerons à porter ces propositions alternatives. T.Gaffiot – P.Jeanmougin, Conseillers municipaux Groupe Communiste Lons-le-Saunier Formation Cidefe19 octobre - Douai (59) « Pour sortir de l’urgence et lutter contre la pauvreté : quel rôle des collectivités territoriales ? »Le CIDEFE organise une formation lors des rencontres nationales de Douai « Pour sortir de l’urgence et lutter contre la pauvreté : quel rôle des collectivités territoriales ? » Vendredi 19 octobre 2012
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