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vendredi 19 octobre 2012 ANECRCONGRES DE L’ANECR - DOUAI LES 19, 20 ET 21 OCTOBRE 2012 Avec les citoyens, pour d’ambitieuses conquêtes sociales et de nouvelles pratiques démocratiquesLe congrès de l’ANECR se tient du 19, 20 et 21 octobre 2012 à Douai (59). Commémoration17 octobre 1961 : Sabiha AHMINE salue la position de François Hollande"La République reconnaît avec lucidité" la répression "sanglante" de la manifestation d’Algériens à Paris le 17 octobre 1961, vient de déclarer ce mercredi le président de la république François Hollande. C’est un acte courageux et salutaire qui réaffirme un juste engagement tenu en octobre 2011, alors qu’il été candidat aux présidentielles, pour qu’à l’avenir toute la lumière soit faite sur cette tragédie par l’Etat français. Plus qu’un soutient, cette reconnaissance est un appui à notre action et confirme la justesse du combat que nous avons mené ensemble à la ville de Lyon depuis 2001, avec l’ensemble de la société civile lyonnaise, pas son difficultés, pour la conciliation et pour dire combien le devoir de mémoire et indivisible. Comme nous l’avons souligné avec force le mercredi 17 octobre 2012 au cœur de la ville de Lyon, à la Place du Pont, devant des centaines de manifestants, en présence du Consul d’Algérie à Lyon, au nom du Collectif lyonnais du 17 octobre, cette reconnaissance est un acte salutaire, que nous soutenons et que nous voulons voir concrétisée au sein de notre ville par la réalisation d’une stèle à la mémoire de toutes les victimes du 17 octobre 1961, car sans vigilance citoyenne et sans un rigoureux devoir de mémoire nous savons trop bien comment les erreurs, comment les crimes et autres pages sombres de l’histoire, peuvent se répéter. Cette reconnaissance nous aide surtout à faire vivre et transmettre à notre jeunesse un devoir de mémoire fort que les antirépublicains et leurs alliés et autres charlatans cherchent avec tous les moyens et avec toutes les manipulations à faire oublier, à banaliser, à diviser, à mépriser ou à dénaturer son message. En effet, ce devoir de mémoire nous apprend que la négation des massacres d’hier nourris le racisme d’aujourd’hui. Les leçons de l’histoire, à l’image de l’amitié franco allemande ou celle de l’intégration européenne, nous apprennent que la reconnaissance de la mémoire est à la base de toute politique de conciliation, de coopération et de constructions citoyennes. Avec le 50e anniversaire de l’indépendance d’Algérie, dans lequel nous nous inscrivons pleinement, c’est une page nouvelle qui s’ouvre sur l’amitié et la fraternité entre les peuples algérien et français. Cela afin de réussir l’intégration, la cohésion dans nos quartiers, pour construire des relations de citoyenneté, de respect et de dignité. Et surtout pour concilier notre jeunesse avec nos institutions. Nous appelons chacune et chacun à renforcer et consolider cette démarche de reconnaissance du président de la république pour la mémoire et la citoyenneté. Et de soutenir toutes les autres initiatives et résolutions qui seront présentées au Sénat, au parlement et dans d’autres collectivité pour soutenir la reconnaissance de la tragédie du 17 octobre 1961, avec à la base la conciliation des mémoires et la défense des valeurs de la république de liberté, fraternité et d’égalité. Avant de conclure, puisque nous sommes dans la quinzaine régionale des droits des femmes, je tiens à saluer les femmes franco-algériennes qui ont été pendant longtemps les autres oubliées du 17 octobre 1961 et à qui je tiens à rendre un fort hommage. Sabiha AHMINE, Ancienne Adjointe au Maire de Lyon - 18 octobre 2012 CultureJean-Michel Arberet, Conseiller municipal d’Arcueil Lettre ouverte aux président-es de sept des plus grands musées françaisMadame la présidente, Messieurs les présidents, Vous avez cosigné, chose rare ont souligné de nombreux journalistes, une lettre à la Ministre de la Culture, lettre de soutien contre L’amendement assujettissant les œuvres d’art d’une valeur de plus de 50 000 euros à l’ISF. A la simple lecture du nom des signataires, président-es de sept des plus grands musées français, j’ai eu pu constater avec amertume que la parité est loin d’être de mise. Avec une seule présidente et six présidents, la route est encore longue. Sur le fond vous invoquez deux arguments, cette mesure serait à la fois un obstacle majeur à la diffusion du patrimoine et un frein sérieux à la politique d’enrichissement des collections publiques et de protection du patrimoine national. Je n’ai pas votre expertise mais je ne suis pas convaincu par vos arguments. Selon vous, cet assujettissement à l’ISF pourrait inciter les propriétaires des œuvres d’art "à ne pas les prêter, de peur de les voir exposées et donc identifiées en public." En l’état actuel du droit, les œuvres d’art bien que non assujetties à l’ISF ne sont pas hors du champ de la fiscalité, notamment de la fiscalité sur les ventes, donations et successions. Les propriétaires qui prêtent aujourd’hui leurs œuvres n’en permettent pas moins leur identification, même si le calcul des droits de mutation intervient plus rarement que celui de l’ISF. D’autre part, il est fort probable que les détenteurs d’œuvre d’art de plus de 50.000 euros aient pris le soin de les assurer, ce qui peut permettre aussi leur identification. Toujours selon vous ce dispositif serait de plus un frein sérieux à la politique d’enrichissement des collections publiques et de protection du patrimoine national. Et vous faites bien là la distinction entre les "grands collectionneurs pouvant être assimilés à des investisseurs financiers" et les descendants d’artistes, érudits ou collectionneurs amateurs, qui possèdent des œuvres de grande valeur, souvent sans rapport avec le reste de leur patrimoine. Concernant la première catégorie, vous conviendrez sans peine qu’il y aurait peu de logique à traiter différemment les différents placements financiers qu’ils réalisent. Pour les autres, vous évoquez des œuvres de grande valeur sans rapport avec le reste de leur patrimoine, n’oublions pas que le dit patrimoine, pour être imposable, doit excéder 1,3 millions d’euros. De plus, et vous le notez, la France a su créer des dispositifs législatifs spécifiques, tels que la dation, qui permet le paiement de certains impôts en nature, sous forme d’œuvres d’art, une extension de ce dispositif au paiement de l’ISF répondrait parfaitement à votre objection. Au-delà des deux arguments que vous évoquez, votre courrier me semble poser deux questions essentielles. La première est celle du financement des services publics et notamment celui de la culture, question que vous évoquez dans votre courrier, remerciant la Ministre d’avoir su préserver les dispositions législatives relatives au mécénat pour vous aider "à pallier dans une certaine mesure les conséquences d’un resserrement des crédits publics." Ne serait-il donc pas plus juste fiscalement et plus efficace en matière de définition de politique publique que ces mécènes paient des impôts permettant ainsi un desserrement des crédits publics et rendant aux prestigieux musées, et aux autres équipements culturels, la possibilité de mettre en œuvre un politique publique sans se la faire dicter par les mécènes en fonction de critères liés à la gestion de leur image ? La deuxième est celle du sens de la propriété privée, en l’occurrence sur les œuvres d’art. Les œuvres d’art doivent-elles être traitées comme de simples produits spéculatifs sans considération pour l’apport culturel qu’elles peuvent représenter ? Un collectionneur privé peut-il continuer à refuser de prêter des œuvres ? Les œuvres d’art ne doivent-elles pas au contraire être considérées comme partie intégrante d’un patrimoine commun ? Le 19 octobre 2012 Jean-Michel Arberet, Conseiller municipal d’Arcueil, Partenaire du groupe communiste EducationCommuniqué du SNUIpp/FSU Rythmes : Il faut revoir le scénarioOù est passée l’ambitieuse réforme des rythmes scolaires et ses objectifs de réussite pour tous. Une journée pratiquement aussi longue, 5h30 au lieu de 6h, une demi-journée supplémentaire le mercredi matin, un deuxième trimestre toujours aussi déséquilibré, le premier scénario dévoilé hier par Vincent Peillon est très décevant. Le dispositif d’une demi-heure d’aide aux devoirs proposé en classe entière ne permettra pas un suivi particulier des élèves qui en auraient le plus besoin. Quid de la situation des élèves de maternelle qui eux, n’ont pas de devoirs ? Pour les enseignants non plus, le compte n’y est pas. De quatre journées à l’école, 24 heures hebdomadaires devant la classe entière et 60 heures annuelles d’aide personnalisée à un petit groupe d’élèves, ils passeraient à 25 heures devant toute la classe et une demi-journée supplémentaire à l’école. Où est l’amélioration de leurs conditions de vie professionnelle et personnelle ? Où sont les possibilités de développer de nouvelles formes de travail : décloisonnement, travail en équipe, formation... ? Ces propositions sont inacceptables en l’état. Le SNUipp-FSU souhaite maintenant qu’un travail sérieux et approfondi s’engage dans le cadre de véritables négociations. A cette occasion, il portera des propositions concrètes. Il faudra aussi prendre en compte l’expertise professionnelle des enseignants. Avant toute décision, leur avis doit être entendu. Le SNUipp-FSU s’engage à en être le porte-parole exigeant notamment en s’appuyant sur son grand questionnaire lancé en octobre ainsi que sur les rencontres avec plusieurs milliers de collègues. Paris, le 17 octobre 2012 EuropeDéclaration de Gilles LEPROUST et Yves BERTHELIN (Allonnes 72) L’aide alimentaire européenne doit être reconduite !"Alors que le nombre de pauvres dépasse aujourd’hui les 8 millions de personnes, la situation de l’emploi, aggravée par la multiplication de plans sociaux, laisse planer de fortes inquiétudes quant au chômage qui vient de dépasser le nombre de 3 millions de demandeurs dans notre pays. Conséquence : à Allonnes, ville populaire de 11260 habitants, le nombre de chômeurs est passé de 842 en octobre 2010, à 927 en octobre 2011 pour franchir le seuil des 1008 demandeurs début octobre 2012, représentant 20,87% de la population active ! Que de souffrances, que de difficultés se cachent derrière ces chiffres froids et sinistres ! Pour de nombreuses familles, se tourner vers les associations caritatives qui distribuent une aide alimentaire devient le dernier recours face à la misère qui les submerge. Or, l’aide alimentaire européenne est doublement menacée : par la baisse des crédits alloués pour le programme d’action contre la pauvreté 2014-2020 (360 millions à partager entre 27 Etats contre précédemment 500 millions pour 18 pays), et par la volonté de plusieurs pays, Allemagne en tête, d’en finir avec une solidarité européenne, la solidarité devant s’exprimer au niveau de chaque Etat membre. La décision qui doit être pise le 23 novembre par les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Européenne est d’importance. 18 millions d’européens sont concernés. L’Europe est confrontée à un choix stratégique décisif : ou alors, elle s’inscrit dans le dogme de la baisse de la dépense publique, et sacrifie des solidarités qui ont fait la preuve de leur efficacité sociale, ou alors, à un moment où elle vient d’obtenir le Prix Nobel de la Paix, elle met les moyens à la hauteur de l’objectif qu’elle s’est elle-même fixée, de réduire la pauvreté d’un quart d’ici 2020. La solidarité ne peut pas être invoquée uniquement lorsqu’il s’agit de sauver le système financier et les banques ! Entre le choix des solidarités avec des hommes et des femmes victimes du capitalisme et de sa crise ou celui d’abandonner au bord de la route des millions de personnes dans le besoin, nous avons fait notre choix : celui des solidarités ! Comme l’an dernier, nous serons au côté de la Fédération française des banques alimentaires, du Secours populaire français, des Restos du cœur et de la Croix Rouge, pour exiger la reconduction de l’aide alimentaire et la revalorisation de son montant. Nous répondrons à toutes les invitations de ces organisations pour que l’action engagée permette de pérenniser les aides alimentaires à celles et ceux qui en ont le plus besoin". Allonnes, le 16 octobre 2012 Gilles LEPROUST, Maire d’Allonnes, Conseiller général de la Sarthe, 1er Vice-président de Le Mans Métropole Yves BERTHELIN, Conseiller délégué, Président du groupe communiste, républicain, citoyen et écologiste PEAD : courriers de Claudine Cordillot au Premier Ministre et au Président de la Commission européenneLettres de Claudine Cordillot, Maire de Villejuif, au Premier Ministre et au Président de la Commission européenne à l’occasion de la 25e Journée mondiale du refus de la misère pour faire part de son inquiétude quant au devenir du Programme européen d’aide alimentaire aux plus démunis (PEAD). Formation Cidefe23 novembre - Aubagne (13) « Se bouger pour l’emploi des jeunes »Vendredi 23 novembre 2012 Objectif : Faire le point sur les dispositifs pour l’emploi des jeunes et élaborer des perspectives de travail progressistes innovantes. Les collectivités territoriales ont des compétences établies en matière d’emploi, d’insertion, de formation et de développement économique. À travers leurs dispositifs, elles mettent notamment en place des actions en faveur des jeunes. L’État, quant à lui, ne conserve que quelques interventions institutionnelles et structurelles, dont des missions de pilotage peu opératrices. Les entreprises privées, par ailleurs, s’impliquent de plus en plus dans ces dispositifs. Aujourd’hui, le service public local de l’emploi est de fait partagé entre Pôle emploi, les services de l’État et les missions locales. Avec notamment :
Pour plus d’information contacter Faten KHATTALI chargée d’études et de formation CIDEFE 01.48.51.15.89. faten@elunet.org 15 novembre - Malakoff (92) « Maisons de santé, centres municipaux de santé : quelles réponses aux besoins des habitants ? »En partenariat avec la Fédération Nationale de Formation Continue et d’Evaluation des Pratiques Professionnelles des Centres de Santé Le Jeudi 15 novembre à Malakoff de 9h à 17h Centre municipal de santé Maurice-Ténine 74, avenue Pierre-Larousse 92240 Malakoff Métro Malakoff/Plateau de Vanves - Ligne 13 direction Chatillon Montrouge Localiser le centre de santé : http://www.ville-malakoff.fr/action-sociale-et-sante/sante/les-centres-de-sante/centre-municipal-de-sante-maurice-tenine/ Objectif : Quelles structures développer dans les territoires pour répondre aux besoins de santé ? Contenu de la journée : Législation des centres de santé, la création d’un centre de santé, l’organisation du mouvement des centres de santé et la différence entre une maison de santé et un centre de santé. Avec notamment :
Pour plus de renseignements n’hésitez pas à contacter Faten KHATTALI chargée de missions et de formation CIDEFE 01.48.51.15.89. faten@elunet.org
20 octobre - Douai Quelles transformations démocratiques des institutions en France et en Europe ?Trente ans après les premières lois de décentralisation en France, le défi de l’organisation des institutions et de la place qu’y occupent les citoyens est posé de façon inédite. Une loi réformant les collectivités territoriales a en effet été imposée en décembre 2010 – elle constitue un véritable démantèlement de tout ce que les communes, les départements, les régions ont pu apporter en termes de proximité et de réponses aux besoins des citoyens en matière de services publics notamment. Alors que les forces politiques qui ont promu cette Réforme ne sont plus au pouvoir, une opportunité se présente de l’abroger sans pour autant s’en tenir à un statu quo insatisfaisant. Comment, dans le débat parlementaire qui s’annonce, faire valoir une vision totalement renouvelée de la République qui donne toute sa place à la solidarité et à la citoyenneté ? Dans une seconde partie, la session s’inscrira résolument dans une perspective européenne, à l’heure d’une cure d’austérité généralisée, qui instaure, dans les pays de l’Union, une déstructuration des collectivités territoriales. L’échelon de proximité est partout remis en cause, tandis que les moyens dévolus aux collectivités sont anéantis. De la Grèce au Portugal, de l’Espagne au Royaume-Uni, en passant par la France et l’Allemagne, les communes deviennent des lieux de grandes souffrances mais aussi de résistances à cet état de fait. Comment les élus progressistes des collectivités locales de l’Union européenne peuvent-ils construire des projets convergents ou communs pour faire valoir une conception renouvelée des services publics, à partir notamment d’une fiscalité locale et nationale répondant aux besoins des populations ? Avec notamment :
Cette session aura lieu le : de 14h00 à 19h00 Espace Gayant Expo Concerts Parc des expositions de Douai Route de Tournai 59500 DOUAI Télécharger la fiche d’inscription 20 octobre - Douai Résolument, la parole et le pouvoir aux citoyens !En partenariat avec l’Agence Campana Eleb et l’Élu d’Aujourd’hui Les récentes élections nationales et leurs résultats ouvrent une nouvelle séquence politique et ont confirmé le phénomène massif de l’abstention. Dans le même temps s’affirment des attentes sociales importantes ainsi qu’une aspiration croissante à la participation citoyenne. Cet enjeu est devenu un lourd défi pour les collectivités locales et l’ensemble des élus. Pour mieux appréhender ces contradictions et ces demandes à être écoutés et entendus, le Cidefe s’appuie, lors de cette formation, sur une enquête audio-visuelle qualitative d’habitants de plusieurs régions de France. Ils y expriment leurs sentiments sur la situation en France et dans le monde, leur perception du nouveau gouvernement et des élus locaux. La particularité de cette session réside dans la présence, pour lancer les échanges et les réflexions sur la nécessaire revalorisation de la participation citoyenne, d’un panel d’habitants interrogés lors de l’enquête audiovisuelle. Ils pourront ainsi interpeller directement des élus locaux et des parlementaires sur les questions qui les motivent et sur les politiques publiques qu’ils souhaitent voir mises en œuvre pour transformer leur vie. Avec notamment : Cette session aura lieu le : de 09h30 à 13h00 Espace Gayant Expo Concerts Parc des expositions de Douai Route de Tournai 59500 DOUAI Télécharger la fiche d’inscription 19 octobre - Douai A la Saint René, les élus re-descendent dans la mine !Vendredi 19 octobre, le Cidefe vous permettra de vous frotter de près au patrimoine minier, en pénétrant au coeur du centre historique minier du Nord Pas de Calais. A l’heure où les terrils sont reconnus patrimoine de l’Unesco, vivez cette expérience unique avec des élus du bassin qui ont à coeur de valoriser cet élément constitutif de leur histoire. La présentation de ce lieu chargé d’humanité sera suivie d’un échange d’expériences autour de la mémoire de la mine, avec notamment André Léger, conseiller municipal de Lewarde, commune qui accueille le centre minier. Inscriptions, renseignements lalezard@elunet.org 19 octobre - Douai Pour sortir de l’urgence et lutter contre la pauvreté : quel rôle des collectivités territoriales ?Au moment de célébrer la Journée mondiale de lutte contre la misère, le constat est grave : les droits fondamentaux sont remis en cause pour des milliers d’individus, alors que l’État devrait les garantir. Les mesures " sociales " prises par les différents gouvernements n’ont pas permis, jusqu’ici, d’endiguer les phénomènes de pauvreté, d’exclusion et de misère. Le changement de gouvernement repose de façon urgente le besoin d’élaborer un vrai projet de société de ville et de vie. Les élus ont tous leur place dans la construction d’une justice sociale pour tous. Pour avancer, cela nécessite une réflexion de fond sur la manière dont les élus conçoivent les politiques sociales et l’engagement d’une intervention plus citoyenne, transparente, offensive. Comment élus et citoyens peuvent-ils conquérir de nouveaux droits ? Avec notamment :
Cette session aura lieu le : de 13h30 à 19h30 Espace Gayant Expo Concerts Parc des expositions de Douai Route de Tournai 59500 DOUAI Télécharger la fiche d’inscription 27 octobre - La Courneuve (93) Une loi cadre pour le droit au logement pour tous Une loi cadre pour
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