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Agenda citoyen

vendredi 19 mai 2017


En avant

Tribune du Groupe Communiste et Républicain, Front de Gauche de Seine-Maritime

Investir pour les services publics au nom de l’intérêt général !

Alors que toutes les enquêtes d’opinion, qui pour une fois convergent, plébiscitent les services publics, tous les services publics, en s’opposant notamment à toute idée de privatisation, une majorité de Français sont inquiets pour leur avenir. Et pour cause…

Car si les besoins sont là, leurs moyens sont systématiquement revus à la baisse : des bureaux de poste ferment, des casernes de sapeurs-pompiers sont regroupées, des lits sont supprimés dans les hôpitaux, des collèges et des classes d’écoles sont sacrifiés, des accueils personnalisés sont remplacés par des plateformes téléphoniques déshumanisées…

Et pourtant jamais le pays n’a été aussi riche et en mesure de financer des services publics de qualité, implantés au plus près des lieux de vie. C’est juste une question de choix politiques, de volonté de privilégier ce qui sert la vie quotidienne des habitants et l’intérêt général.

Investir pour les services publics, c’est mettre de l’huile dans les rouages de la société pour qu’elle fonctionne mieux, c’est créer du lien et renforcer les solidarités, c’est rendre la politique utile, c’est répondre aux attentes et aux besoins des Français, toutes générations confondues.

Affaiblir les services publics en les privant de leur financement, c’est tout le contraire ! Il est temps d’inverser les logiques et de miser sur le service public !

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Actualité

Premier conseil des ministres pour le nouveau gouvernement

À l’issue du premier conseil des ministres du gouvernement qui s’est tenu le 18 mai, Philippe, Christophe Castaner, le porte parole du gouvernement expliqué que l’exécutif « avait vocation à travailler dans durée » et devait appliquer les règles élémentaires de la solidarité gouvernementale.

Extraits sur Publics-Sénat :

« Inédit », « constitué de femmes et d’hommes d’horizons divers », « paritaire », « resserré », « efficace »…. Le secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner a, pendant une quinzaine de minutes, répété les éléments de langage censés qualifier la composition du nouvel exécutif.

« Ce ne sont pas nos origines politiques qui nous empêcheront de travailler intelligemment ensemble » c’est le premier message délivré par Emmanuel Macron lors de ce premier conseil des ministres où anciens élus LR, PS, Modem se côtoient désormais. Si les Français ont choisi « la refondation politique » au lieu « du repli », « le président de la République a rappelé que si nous avons été choisis pour siéger autour de cette table, c’est au titre de nos compétences » a rapporté Christophe Castaner. « Il nous a confié une responsabilité. Celle de tout faire, tout le temps, pour restaurer l’autorité de l’Etat (…)

En guise de feuille de route de la nouvelle équipe gouvernementale, le porte-parole a évoqué : « la refondation des Solidarités par la formation professionnelle, la dépendance, les retraites ». Alors qu’Emmanuel Macron a surpris en nommant Nicolas Hulot au poste de ministre de la Transition écologique et solidaire, il a rappelé ce matin « qu’une politique industrielle ne pouvait pas, aujourd’hui, être moderne si elle ne prenait pas en compte ces enjeux de transition énergétique et d’écologie » a cité le porte-parole avant d’ajouter qu’Emmanuel Macron avait réaffirmé « sa volonté de retrouver notre place dans le projet européen ».

« Il nous faut agir au niveau européen sur la question des travailleurs détachés »

Emmanuel Macron a rappelé à ses ministres « l’exigence d’obtenir des résultats ». « Il nous faut agir au niveau européen sur la question des travailleurs détachés, sur la question des réciprocités commerciales mais aussi sur le domaine agricole dans cette perceptive Européenne » a détaillé Christophe Castaner.

« Le long terme est à l’Élysée. Les arbitrages quotidiens et à moyen terme sont à Matignon »

Les couacs gouvernementaux auront parfois handicapé le quinquennat de François Hollande et Emmanuel Macron semble s’en souvenir. « Solidarité nécessaire entre membres du gouvernement », « confidentialité », « nécessité d’un vrai travail collégial », « il a rappelé que le président était celui qui devait fixer la stratégie » et qu’il était « le garant » des institutions.

« Il veut aussi un Premier ministre qui arbitre » et il l’a rappelé comme une règle pour tous » a rapporté le porte-parole du gouvernement. « Le long terme est à l’Élysée. Les arbitrages quotidiens et à moyen terme sont à Matignon ». « Il a réaffirmé qu’il n’appartenait pas aux directeurs de cabinet de se substituer aux directeurs d’administrations centrales ». Emmanuel Macron, lui-même ancien secrétaire général adjoint à l’Élysée a aussi insisté sur le fait « qu’il ne voulait pas de « conseillers ministres dans cette maison ».

Malgré les élections législatives prochaines, « le gouvernement à vocation à travailler dans la durée », avec comme feuille de routes des réformes prioritaires : le droit du travail, la préparation de la rentrée scolaire, la préparation du budget, la loi de la moralisation de la vie publique, la simplification de la vie administrative et la réforme du renseignement.

La vidéo


Associations

« Dommage que les associations n’aient pour l’heure pas d’interlocuteur au gouvernement »

Dans un entretien à l’Humanité du 19 mai 2017, le président du Mouvement associatif, Philippe Jahshan, analyse l’absence de ministre compétent pour la vie associative ou l’économie sociale et solidaire et rappelle les aspirations de ce secteur privé non lucratif pour le nouveau quinquennat.

Deux jours après la nomination du gouvernement Philippe, le Mouvement associatif a-t-il trouvé son ou ses interlocuteurs ministériels ?

Philippe Jahshan. Pas encore. On attend encore les attributions de chacun des ministres.

Pour l’heure, nous regrettons que la vie associative et l’économie sociale et solidaire n’apparaissent nulle part. Globalement, les secteurs sociaux sont peu visibles : le logement, la famille, la jeunesse n’ont pas de ministères dédiés. Des ajustements viendront peut-être après les législatives.

Nous avions demandé lors de la campagne de la présidentielle un ministre pour la Vie associative. Il est dommage que les 13 millions de bénévoles, les 170 000 associations employeuses de près de deux millions de salariés ne l’aient pas obtenu.

Mais nous voulons rester constructif. Le vocable « solidarité » se retrouve dans le portefeuille du ministère de la transition écologique et solidaire de Nicolas Hulot, ou dans celui des Solidarités et de la Santé d’Agnès Buzyn.

Les associations couvrent effectivement tous ces champs. A nous d’être force de proposition et d’instiller de nouvelles dynamiques....

(lire la suite)


Communication

Soutien aux radios locales du réseau France Bleu ou la voix des territoires ruraux

L’association des maires ruraux de France soutient l’action de ce jour menée par les personnels du réseau des stations France Bleu menacées d’une diminution importante de temps d’antenne.

Dans le contexte général de sentiment d’abandon que vivent les habitants des territoires ruraux, il n’est ni raisonnable ni utile d’aggraver par l’amputation de temps d’antenne un des outils essentiels de lien sur nos territoires.

Les maires ruraux rappellent l’attachement de leur population et le taux d’écoute particulièrement important de ce qui, indéniablement, constitue un élément essentiel de cohésion territoriale.


Développement durable

Notre-Dame-des-Landes : le Premier ministre confirme la nomination d’un médiateur

Edouard Philippe était le 18 mai dernier, l’invité de la matinale de France Inter.

Il a confirmé la nomination d’un médiateur dans le dossier du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) avant une décision "claire" et "assumée".

"Il y aura un médiateur qui va permettre de mettre l’ensemble des choses sur la table, d’étudier l’ensemble des options, et ensuite nous prendrons une décision qui sera assumée, qui sera claire", a-t-il déclaré.

"En matière publique, il faut faire des choix éclairés", a justifié le Premier ministre.

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VIDEO. Notre-Dame-des-Landes : Edouard Philippe confirme la nomination d’un médiateur


Droits de l’homme

Sécurité du Docteur Denis Mukwege (RDC) : Des parlementaires Français interpellent le Secrétaire Général de l’ONU

Plusieurs parlementaires Français (Laurence Cohen, Eliane Assassi, André Chassaigne, Pierre Laurent, Patrick Le Hyaric, Marie-Christine Vergiat) ont écrit au Secrétaire Général de l’ONU afin que la protection du Docteur Mukwege, ’’l’homme qui répare les femmes’’ en République Démocratique du Congo (RDC), soit assurée.

Monsieur le Secrétaire National
Parlementaires français, nous vous sollicitons en urgence afin que vous puissiez intervenir en faveur du Docteur Denis Mukwege.
Comme vous le savez, ce gynécologue, surnommé l’homme qui répare les femmes, oeuvre contre les violences sexuelles subies par les femmes en République Démocratique du Congo (RDC).
Depuis plus de vingt ans, il agit, il dénonce les viols, les actes de barbaries, les mutilations génitales, autant de pratiques utilisées comme armes de guerre, par les forces gouvernementales de la RDC et les groupes armés, comme hélas dans beaucoup d’autres parties du monde.
Son combat courageux lui a valu de nombreux prix internationaux dont le prix Sakharov. Mais cet engagement humaniste est extrêmement dangereux, il dérange, et le Docteur Mukwege est régulièrement menacé. Il a d’ailleurs échappé à plusieurs tentatives d’assassinat.
Nous sommes d’autant plus inquiet-e-s que, depuis quelques temps, l’ONU, dont vous êtes le secrétaire général n’assure plus sa sécurité permanente.
C’est pourquoi, nous vous demandons solennellement que tous les moyens humains soient à nouveau mis à disposition du Docteur Mukwege et de ses proches, afin qu’une protection totale leur soit accordée, comme c’était le cas jusqu’à présent.
Il en va de la survie de cet homme, du bon fonctionnement de l’hôpital de Panzi, de la sécurité et de la santé de milliers de femmes et de jeunes filles.
Nous vous demandons instamment de revenir sur cette décision qui ne peut être que lourde de conséquences, comme en témoigne l’assassinat de son collègue Gildo Byamungu, après que sa protection ait été levée.
Dans l’attente d’une réponse favorable de votre part et en vous remerciant de votre attention, nous vous prions de recevoir, Monsieur le Secrétaire Général, nos sincères salutations.

Formation Cidefe

Formation du Cidefe du 23 mai 2017 - à VVL (Vacances Voyages Loisirs)

Droit aux vacances, un droit à conquérir / en partenariat avec VVL

Les obstacles aux départs sont nombreux, toutefois de nombreuses initiatives émergent, coopération, mutualisation, nouveau format de séjours, convergence éducative…

Comment favoriser l’accès aux aides pour toutes les populations ?? Quel est le rôle des élu-e-s dans la mise en place de ce droit et de sa généralisation à toutes les familles ?

Intervenants

-  Patrick Daudet, maire adjoint de Gentilly (94)
-  Emmanuel Frantz, directeur général de VVL
- Louise Fenelon, directrice du projet éducatif, de la production et du développement VVL
-  Michelle Demessine, sénatrice et Présidente de l’Union Nationale des Associations de Tourisme et de plein air (UNAT)
-  Marine Roussillon, enseignante et responsable d’un collectif école,

Mardi 23 mai 2017
de 09h00 à 17h00}
VVL
39 avenue Henri Barbusse
94408 Vitry-Sur-Seine
Word - 470.5 ko

[S’INSCRIRE->http://www.elunet.org/IMG/doc/telecharger_fiche_droit_aux_vacances_230517.doc


13 juin 2017 - Montreuil

Lecture rapide : méthodologie avec Aline Pailler

Objectif : Acquérir une lecture rapide de textes, d’articles, de dossiers. Savoir extraire ses idées. Élaborer un plan, une synthèse " intelligente " à partir de différents documents.

Nous évoluons dans une société de l’information. Nous sommes envahis par les rapports, les journaux, les courriels.

Cette formation aide à repérer rapidement l’information dont les élus ont besoin pour maîtriser le manque de temps. Il s’agit d’améliorer votre compréhension des textes, de favoriser la mémorisation des données, de savoir classer et hiérarchiser les informations dont vous disposez.

Les principales techniques de synthèse sont abordées. Vous apprendrez à adapter votre synthèse en fonction de votre objectif, de votre support, de votre destinataire.

Cette session doit vous aider à rédiger lisiblement, à reformuler les idées lues ou entendues, à structurer votre texte, à adapter votre style.

Intervenante :

- Aline Pailler, journaliste, formatrice, ancienne députée européenne (1994-1999)

Mardi 13 juin 2017
de 09h00 à 17h00
CIDEFE
10 rue Parmentier
93100 MONTREUIL

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lecture rapide 13 juin 2017

En partenariat avec l’AJPF

Quelles coopérations avec les camps de réfugiés palestiniens ?

Vendredi 23 juin à Montreuil de 9h à 22h

Avec notamment :

- Salam El Herfi, Ambassadeur et Chef de la mission Palestine en France

- Patrick Le Hyaric, Député européen, Président de l’Association pour le jumelage entre les camps de réfugiés palestiniens et les villes françaises (AJPF)

- Françoise Baud, maire de Valenton

- Charlotte Blandiot-Faride, maire de Mitry-Mory

- Azzedine Taïbi, maire de Stains

- Michel Billout, maire de Nangis (77) et sénateur

- Eric Roulot, maire de Limay (78)

Objectif  : Dans le cadre de la coopération avec un camp de réfugiés palestiniens appréhender précisément les moyens à mettre en œuvre, les besoins exprimés et les nécessités liées à la situation politique et sociale en Palestine.

La situation politique, sociale, économique dans les collectivités locales et les camps de réfugiés des territoires palestiniens et au Liban continuent de se détériorer chaque jour.

Dans ce contexte, le développement et la mise en œuvre de coopérations par des collectivités françaises représentent une bouffée d’oxygène et ouvre un horizon aux populations locales.

De très nombreuses collectivités françaises s’inscrivent déjà dans des projets de coopération avec des villes ou des camps palestiniens. La gravité de la situation mais aussi les liens politiques et culturels anciens entre la France et la Palestine encouragent à renforcer et développer ces partenariats.

Comment engager une coopération ? Sur quel type de projets ?

Quelle est la spécificité d’une relation avec un camp de réfugiés ?

4 ateliers se tiendront le matin en simultané

Atelier 1 - Le jumelage avec un camp : un projet politique

Atelier 2 - Les acteurs en France et dans les camps de réfugiés : créer les conditions d’un jumelage et le faire vivre

Atelier 3 - Les outils techniques de la coopération décentralisée

Atelier 4 – Avant, pendant, après : la culture comme vecteur puissant de sensibilisation

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Laicité

Après une première volteface, Pécresse doit retirer sa charte de la laïcité

Lors de la Commission permanente du Conseil régional du 17 mai, Valérie Pécresse a modifié la charte régionale de la laïcité alors qu’elle s’appliquait pour la première fois.
Les collectivités, leurs groupements, les établissements publics et l’Etat ne sont donc plus obligés de signer ce document pour être subventionnés par la région.

Avec des communes, le groupe Front de gauche avait rappelé que cette condition était contraire au principe constitutionnel de libre administration. C’est donc une première victoire de la loi.

Dorénavant, l’ensemble de cette charte doit être retirée. Elle va toujours contre la loi de 1905 et son application pour les associations, les entreprises ou encore les îles de loisirs remet toujours en cause des libertés fondamentales et l’unité et l’indivisibilité de la République. La maintenir dévoie encore un peu plus le principe républicain fondamental de laïcité.

Pour Céline Malaisé, présidente de groupe : « Nous avions mis en garde la droite régionale lors de l’adoption de cette charte en mars dernier. Elle est inapplicable et les faits nous donnent raison. Ce jour, nous avons proposé à Valérie Pécresse de la retirer et de ne se référer qu’à la loi, ce qu’elle a malheureusement refusé.

En agissant de la sorte, nous pensons toujours que la région se met dans une situation d’illégalité en réglementant une question qui est du seul ressort de l’Etat. »

Le groupe Front de gauche attend les conclusions de sa saisine du Préfet de région ainsi que de sa requête auprès du Tribunal administratif de Paris déposée le 9 mai dernier.

- Lire également l’article de Cidefil du 17 mai dernier


Transports

Réaction du GART à la création d’un ministère des Transports dédié

Dans un communiqué, le Groupement des autorités responsables de transport (Gart) s’est félicité ce 18 mai de la création d’un ministère des Transports dédié avec la nomination à sa tête d’Elisabeth Borne.

Il a rappelé que parmi les recommandations prioritaires issues des Etats généraux de la mobilité durable dont il a été l’un des promoteurs figurait la création d’un ministère des Transports et de la Mobilité de plein exercice.

"Cette prise en considération de la dimension Transports au sein de l’exécutif représente pour le Gart et ses adhérents, une première réponse positive face aux attentes du secteur, indique le communiqué.

Qui plus est, le choix d’une spécialiste reconnue et appréciée comme Elisabeth Borne pour diriger ce ministère témoigne de toute l’importance donnée par le Gouvernement à ce secteur."

Autre acteur des Etats généraux de la mobilité durable, la Fédération nationale des transports de voyageurs (FNTV) s’est aussi félicité de cette nomination : "Toute la profession des transports routiers de voyageurs est aujourd’hui particulièrement sensible à la création d’un ministère de plein exercice pour les transports, ce qu’elle appelait de ses vœux depuis de très nombreuses années.

Cette création démontre la prise en compte par le gouvernement à sa juste mesure du secteur des transports et de son importance dans le développement de notre pays. La dénomination du ministère rappelle que la question de la transition écologique et énergétique constitue l’enjeu central des prochaines années pour nos entreprises de transports."

Lors de la cérémonie de passation des pouvoirs, jeudi 18 mai au matin, Alain Vidalies, secrétaire d’Etat aux Transports, a confié "les clés du camion, de l’avion, du train, du bus, du vélo", à la nouvelle ministre déléguée aux Transports.

Le secrétaire d’Etat aux Transports a salué l’arrivée de la patronne de la RATP aux commandes du ministère, soulignant qu’elle remplissait "toutes les cases".

Il s’est réjoui qu’Elisabeth Borne ait obtenu le titre de ministre, alors qu’il n’était que secrétaire d’Etat : "Si vous y voyez une pointe d’amertume, vous avez raison", a-t-il souri.

Elisabeth Borne a exprimé son "bonheur" de retrouver un ministère et des équipes qu’elle "connaît bien", se réjouissant "d’inscrire (mon) action auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire", Nicolas Hulot.

"J’ai dédié ma carrière aux sujets de la transition écologique et du transport et j’aurai à coeur d’incarner les grands enjeux de ce ministère dans la lignée de l’accord de Paris", a-t-elle ajouté.