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Agenda citoyen

mercredi 16 mai 2018


En avant

Vendredi 25 mai 2018 à Paris

Convention des élu·e·s communistes et républicains

Le vendredi 25 mai 2018 à l’Espace Niemeyer (2, place du Colonel Fabien - Paris) se tiendra, à l’initiative de l’ANECR, la Convention des élu·e·s communistes et républicains.

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Formations du Cidefe

Jeudi 24 mai 2018 - Montreuil

NationBuilder, InfluenceMaker, Civitech… Renforcer le lien citoyens-élus : comprendre la communication segmentée

Le lien entre l’élu et le citoyen se distant. L’abstention augmente régulièrement. Il est donc essentiel pour un élu d’approfondir sa relation personnelle avec les forces vives de son territoire mais aussi l’ensemble des citoyens de sa circonscription électorale.

Cette formation vise à donner à l’élu formé les clefs et les méthodes pour construire un dispositif de CRM citoyen d’une part, (gestion numérique dynamique des contacts et de la communication) adapté à son territoire et sa population et d’autre part à s’initier à l’utilité du déploiement d’une application municipale.

A l’issue de la formation, l’élu sera au meilleur niveau d’information sur les normes à respecter en terme de légalité et de règles CNIL pour la gestion de répertoires et sur les dispositifs CRM à déployer les plus performants selon ses besoins.

Contenu traité :

-  Principes de bases de la segmentation électorale
-  Respect des normes de la CNIL
-  Le lien Réseaux Sociaux/segmentation/porté à connaissance
-  Présentation de dispositif d’appui au renforcement du lien avec les citoyens de types CRM
-  Présentation des enjeux de la Civitech (comment améliorer le rapport aux citoyens par des moyens numériques)

Intervenant :

- Emmanuel Español, expert national en CRM citoyenne et Spécialiste de la communication numérique et du lien avec les citoyens

Jeudi 24 mai 2018 de 09h00 à 17h00 CIDEFE
10 rue Parmentier
93100 MONTREUIL
Métro Croix de Chavaux - Ligne 9

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fiche inscription CRM 24 mai 2018

Vendredi 1er juin 2018 - Malakoff (92)

Déserts médicaux : réalités et perspectives d’actions concrètes

La fracture médicale est une réalité pour un nombre croissant de Français, quelques soient leurs lieux de vie, se traduisant par des difficultés à accéder aux soins dans des conditions de proximité et de délais satisfaisantes.

Pire encore, 8,6% la population française (soit 5,5 millions d’habitants en 2015) n’ont pas accès à un pharmacien, à un service d’urgence d’un hôpital ou à un médecin généraliste.

Objectifs :

- appréhender les réalités liées à ce qui est nommée la désertification médicale : raisons, conséquences, diversités géographiques et sociales.
- Présentation des dispositifs existants et annoncés : avantages, limites, dangers éventuels.
- Perspectives d’actions locales et nationales, exemples concrets, alternatives.

Intervenants :

-  Eric May, médecin généraliste et directeur du centre de santé de Malakoff (92)
-  Frédéric Villebrun, médecin généraliste et responsable des Centres municipaux de santé à Saint-Denis (93)
-  Michel Limousin, ancien médecin généraliste au centre de Santé de Malakoff (92)

vendredi 1er juin 2018
de 09h00 à 17h00
Centre de santé Maurice Ténine
74 avenue Pierre Larousse
92240 MALAKOFF
Métro Malakoff Plateau de Vanves - Ligne 13

S’INSCRIRE


Actualité

Stop au massacre à Gaza !

Communiqué de Jean-Pierre BOSINO, maire de Montataire, sur le massacre à Gaza :

Le lundi 14 mai, les soldats israéliens ont ouvert le feu sur les milliers de palestiniens qui manifestaient aux frontières contre l’inauguration de l’ambassade des Etats Unis à Jérusalem, tuant 59 palestiniens et causant plus de 2400 blessés dans la bande de Gaza.

Trump et Netanyahou orchestrent main dans la main, en violation de tous les accords internationaux, une annexion de Jérusalem et le massacre de la population palestinienne dans le silence complaisant des dirigeants internationaux.

Depuis le mois de mars des rassemblements pour le droit au retour se déroulent dans toute la Palestine, et près d’une centaine de palestiniens ont trouvé la mort sous les balles israéliennes.

Le Gouvernement israélien d’extrême droite n’a pour seule réponse face à des manifestants désarmés que la force militaire.

Quel autre pays au monde pourrait se permettre une telle répression, qui peut s’apparenter à des crimes de guerre, sans une condamnation ferme ?

Nous adressons toute notre solidarité avec nos frères et soeurs palestiniens et demandons au Gouvernement d’agir pour l’arrêt immédiat d’utilisation d’armes de guerre contre les populations palestiniennes. Nous exigeons également la protection du peuple palestinien par la communauté internationale.

Jean-Pierre BOSINO
Maire de Montataire
Conseiller départemental de l’Oise


Gaza : les députés communistes appellent à cesser la "diplomatie molle"

Lu sur le Facebook des députés communistes :

Les députés communistes, "profondément horrifiés et révoltés" par "le massacre de Gaza", ont jugé mardi que la France doit sortir de la "diplomatie molle" et "naïve".

Nous sommes "profondément horrifiés et révoltés" par "la situation en Palestine avec le massacre de Gaza dont chacun peut mesurer la gravité et qui s’apparente à un crime de guerre", a déclaré le porte-parole des députés communistes, Pierre Dharréville, lors d’un point presse.

"Ce qui est en train de se passer en Palestine est pour nous d’une extrême gravité. Depuis plusieurs semaines, l’armée tire sur des civils, des citoyens qui manifestent dans leur pays", a-t-il ajouté, notant que l’inauguration de l’ambassade américaine à Jérusalem lundi, "cette provocation de Donald Trump", avait "évidemment encore aggravé la situation".

Il y a "urgence d’arrêter les spoliations, les colonisations, les humiliations qui sont faites au peuple Palestinien", et de reconnaître un Etat palestinien au côté de l’Etat israélien, a affirmé cet élu des Bouches-du-Rhône.

"La situation appelle des condamnations franches, qui ont beaucoup tardé de la part de l’exécutif de notre pays", a-t-il poursuivi, jugeant qu’il faut "sortir de cette diplomatie molle".

Dénonçant à son tour une "diplomatie naïve", Sébastien Jumel, également porte-parole, a ajouté que "la France doit jouer son rôle pour redonner du sens à une logique de paix". Voyant en Trump un "faiseur de guerre", il a notamment estimé que la convocation par la France de l’ambassadrice d’Israël en France "aurait du sens".

Soulignant que le président de la Knesset, Yuli-Yoel Edelstein, serait auditionné mercredi par la commission des Affaires étrangères, M. Dharéville a promis que le député communiste, Jean-Paul Lecoq, l’interpellera sur la situation.

Lire également leur communiqué : "Nous avons le devoir de soutenir le peuple palestinien"

Culture

Bibliothèques

Conduire le changement sur le terrain : freins et conditions de réussite

Le cadre réglementaire obsolète est un frein à la modernisation concrète des politiques de lecture publique. Mais un accompagnement managérial fort est aussi une condition sine qua non de la réussite de ces projets.

Dès l’instant où l’on appréhende les nouvelles missions des bibliothèques, on mesure l’importance du changement dans la conception même de ces équipements.

Des moyens financiers, une évolution du cadre réglementaire et un accompagnement concerté au plus près du terrain en sont les conditions de réussite.

- Le Courrier des maires fait le point


Elections

Mise en place du répertoire électoral unique (REU) géré par l’Insee

Le Décret n° 2018-343 du 9 mai 2018 et publié au JO le 12 mai, pris après avis de la Commission nationale informatique et libertés, autorise l’INSEE à mettre en œuvre le traitement automatisé de données à caractère personnel permettant la gestion du répertoire électoral unique mentionné au I de l’article 2 de la loi n° 2016-1048 du 1er août 2016.

Il définit, d’une part, les données à caractère personnel et informations enregistrées dans le système de gestion du répertoire électoral unique, les modalités et le caractère facultatif ou obligatoire de leur collecte, leur durée de conservation et les conditions de leur tenue et mise à jour et, d’autre part, les conditions d’accès à ces données.

Le décret entrera en vigueur le 1er janvier 2019


Finances locales

L’investissement local, entre volontarisme, attentisme et nécessité

La Banque postale a publié le 15 mai sa note de conjoncture sur les finances locales.

"En 2018, plusieurs éléments s’avèrent favorables à une reprise des investissements locaux, explique l’institution financière : davantage de stabilité institutionnelle avec une carte intercommunale dessinée, l’arrêt annoncé de la baisse des dotations et un moment propice du cycle traditionnel d’investissement local.

Cependant, la décision de supprimer progressivement la taxe d’habitation et la participation des collectivités locales à l’amélioration des comptes publics sous une forme nouvelle, passant d’un pilotage de la ressource à la fixation d’un objectif d’évolution des dépenses de fonctionnement, sont autant d’éléments nouveaux qui peuvent créer un certain attentisme des collectivités locales, affirme la Banque Postale."

Les dépenses d’investissement des collectivités locales atteindraient ainsi 52,7 milliards d’euros en 2018, soit une augmentation de 6,1 %. A côté de cela, les dépenses de fonctionnement resteraient contenues (+ 0,9 %) et les recettes demeureraient dynamiques (+ 1,6 %), sans que le levier fiscal soit actionné. Le recours à l’endettement, lui, devrait rester limité avec une légère progression de 0,7 milliard d’euros.


handicap

Handicap : des associations déposent une réclamation contre la France devant le Conseil de l’Europe

Le Forum européen des personnes handicapées et Inclusion Europe, soutenus par un collectif de cinq associations françaises - APF France Handicap, CLAPEAHA, FNATH, Unafam, Unapei - tous handicaps confondus, ont déposé une réclamation devant le Conseil de l’Europe pour faire condamner la France pour "violation des droits fondamentaux des personnes handicapées".

« En vertu de la Charte sociale européenne, la France doit garantir à chaque personne handicapée un droit individuel à un accès égal et effectif à des services d’accompagnement de proximité spécifiques aux handicaps, ainsi qu’à ceux destinés à l’ensemble de la population. Cet accès doit leur permettre de choisir leur lieu de vie ».

C’est sur ce texte issu de la Charte sociale européenne que repose la réclamation collective #Urgence handicap déposée le 15 mai 2018 contre l’État français.

Les associations estiment qu’un retard considérable a été pris depuis de nombreuses années en matière de handicap en France. Elles considère que « le défaut de propositions de l’État français » laisse en 2018 les personnes handicapées dans « une situation sociale profondément impactée, privées de leurs droits d’accès à des services spécialisés, à des aides personnelles, mais également d’accès au logement et d’accès aux soins ; exposées à la pauvreté ; et exclues de la société ».

S’attachant aussi bien au soutien des familles accompagnant un proche handicapé, qu’aux personnes elles-mêmes en situation de handicap, cette réclamation collective demande en conséquence qu’une « politique coordonnée, transversale et d’évaluation des besoins des personnes handicapées » soit mise en place, et qu’un « plan d’urgence » soit développé par l’Etat français « pour leur assurer un accès égal et effectif aux services sociaux, aux soins, au logement, ainsi qu’à des aides à l’autonomie ».

- En savoir plus


Logement

La Fondation Abbé Pierre juge le projet de loi ELAN inquiétant

Alors que le projet de loi ELAN "évolution du logement, de l’aménagement et du numérique) entre en discussion à la commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale, la Fondation Abbé Pierre exprime toute son inquiétude à l’égard d’une loi qui ne répond pas aux difficultés rencontrées par les 4 millions de mal-logés que compte notre pays. Elle dénonce ce projet dans un communiqué publié le 15 mai.

"Ce texte comporte quelques avancées (cotation des demandes de logements sociaux, lutte contre les marchands de sommeil…) mais surtout trois reculs majeurs :

- Un retour en arrière sur l’encadrement des loyers prévu par la loi ALUR pour les zones tendues. L’encadrement des loyers, prévu pour s’appliquer à 28 agglomérations, ne serait plus que facultatif et expérimental. Face à la hausse des loyers depuis quinze ans et à la paupérisation des locataires du parc privé, l’encadrement des loyers permet d’éviter les loyers les plus abusifs et rétablit un minimum d’équilibre entre locataires et propriétaires.

- La création d’un « bail mobilité » meublé de courte durée de un à dix mois pour les personnes en formation ou en contrats courts. Au prétexte de ramener certains logements sur le marché locatif, ce bail risque de se transformer en bail précaire pour les précaires, redoublant dans le logement la précarité subie sur le marché du travail.

- La vente de 40 000 logements sociaux par an. Alors que près de 2 millions de ménages sont en attente de logement social, le Gouvernement souhaite imposer aux bailleurs sociaux un quintuplement de leurs ventes, y compris à des sociétés privées. Loin de répondre à un objectif social, cette vente à la découpe annoncée d’une partie du patrimoine commun de la nation est principalement destinée à compenser les coupes budgétaires de 1,5 milliard par an opérées par l’État sur les bailleurs sociaux.

Outre ces trois points noirs, que nous appelons les parlementaires à supprimer, la Fondation Abbé Pierre sera particulièrement attentive à préserver la loi SRU, qui impose 20 à 25 % de logements sociaux par commune d’ici à 2025.

Les velléités de détricoter cette loi majeure pour la mixité sociale et le droit au logement ont rarement été si fortes, en rabotant le quota à respecter ou en comptabilisant dans le quota des logements dits « intermédiaires » ou d’ex-logements sociaux vendus depuis des années, comme le prévoit déjà le projet de loi.

Le Parlement doit résister à ces tentations et défendre une loi pragmatique qui permet de construire la moitié des logements sociaux neufs du pays dans des communes qui en manquent cruellement et qui bien souvent y étaient réticentes…"


Politique de la ville

Rapport Borloo : une avancée ?

Dans un rapport, JL. Bordoo émet une série de propositions en matière de rénovation urbaine.

A la question "le rapport Borloo permettra-t-il une avancée dans le traitement réservé aux quartiers populaires ?", dans ses pages "Débat", l’Humanité du 11 mai a donné la parole à Philippe Rio, maire PCF de Grigny (Essonne), vice-président du Grand Paris Sud, Seine, Essonne, Sénart, Thomas Kirszbaum, sociologue urbain associé à l’ISP (ENS Cachan), Thomas Guénolé, politologue, chercheur associé à l’Iris, coresponsable de l’École de la France insoumise et Fatiha Boudjahlat, enseignante, essayiste et féministe.


Ruralité

Pour une meilleure prise en compte du développement rural dans le budget européen

Sur les propositions de la Commission Européenne pour le financement de la Politique de Cohésion et de la Politique Agricole Commune dans le cadre financier pluriannuel 2021-2027, Leader France et l’Association des Maires Ruraux de France demandent au Gouvernement français de peser pour que les précisions dans la répartition des financements par programmes et par États membres, fin mai, viennent infirmer ces projets de décisions.

"La Commission sacralise, une fois encore, un aménagement du territoire centré sur le développement des métropoles européennes, faisant fi des besoins majeurs des populations et des territoires ruraux, pôles de développement de l’Union. Comme le précise Jacques Mézard, Ministre de la Cohésion des territoires, « le cadre financier pluriannuel ne donne pas, à ce stade, les garanties attendues par la France pour favoriser la cohésion sociale et territoriale ». Or, la Politique de Cohésion est un instrument important pour atténuer les inégalités régionales intra-européennes" dénoncent t-elles dans un communiqué publié le 15 mai.


Transports

Loi mobilité et réforme ferroviaire : les petites villes de France présentent leurs priorités

L’Association des Petites Villes de France (APVF) a pris acte des annonces du Gouvernement en ce qui concerne le « désenclavement » territorial et la non-fermeture des « petites lignes » ferroviaires. Ils attendent désormais des actes concrets.

Pour les petites villes, la lutte contre la fracture territoriale de la mobilité doit comprendre plusieurs volets, et notamment :

- l’ouverture à toute la gamme de solutions de mobilité, y compris les plus innovantes, tout en s’assurant du respect des missions de service public ;

- la mise en œuvre d’un plan d’investissements ambitieux financé par l’Etat pour remettre à flot les « infrastructures du quotidien » dans les territoires dits « périphériques » ;

- une meilleure coordination des acteurs territoriaux de la mobilité afin que ces sujets soient traités à l’échelle d’un « bassin de mobilité » cohérent et adapté aux enjeux de chaque territoire, qu’il s’agisse des territoires urbains, périurbains, ruraux ou ceux situés aux « franges » régionales rencontrant un certain nombre de problématiques particulières liées à leur positionnement géographique.

L’APVF partage l’objectif du Gouvernement de résorber les « zones blanches » de la mobilité, en s’assurant que chaque territoire soit couvert par une autorité organisatrice de la mobilité. L’association demande néanmoins que tout nouveau transfert de la compétence « mobilité » s’effectue dans le respect du principe de subsidiarité et dans un cadre assoupli par la loi, afin de tenir compte des spécificités des territoires peu denses.

Pour l’APVF, il est important que le Gouvernement et les parlementaires prennent toute la mesure de la mobilisation en faveur des « petites lignes » ferroviaires, qui constituent un levier essentiel de l’aménagement du territoire. Aucune décision concernant leur avenir ne doit être prise sans une association étroite des élus locaux et une réflexion approfondie et globale sur leur rôle en matière de service public, le financement de nouveaux investissements et l’impact environnemental d’éventuelles fermetures de ligne, affirme l’association dans un communiqué.

Les réformes en cours dans les domaines des transports et de la mobilité doivent permettre plus d’égalité entre les hommes et les territoires. Il n’y a pas de « petits territoires » ni de citoyens de seconde zone. Comme souvent, les « petites lignes » sont en réalité des lignes très « utiles ». Il faut ainsi faire confiance aux collectivités territoriales pour améliorer les services rendus aux usagers, à la condition de leur en donner les moyens et donc que la solidarité nationale garantisse des moyens adaptés et pérennes, conclut l’APVF.