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Agenda citoyen

vendredi 14 septembre 2018


À la une

VENDREDI 14 SEPTEMBRE 2018 | 18H SUR LA FETE DE L’HUMA

INAUGURATION DE L’AGORA DES ELU·E·S !

Heureux de vous accueillir pour l’inauguration de l’Agora des élu·e·s, vendredi 14 septembre sur la Fête de l’Humanité à partir de 18H !

Agora des élu·e·s - Avenue Jean Jaurès


Fête de l’Humanité

Samedi 15 septembre 2018 | 14H30

Transition écologique : le rôle des politiques publiques territoriales

La transition écologique est au cœur de l’enjeu de la survie de la planète. Elle pose un débat de fond sociétal, social, environnemental et économique.
Les choix politiques interrogent la question de la responsabilité des États et de l’urgence des décisions à prendre. Ils influent sur le développement territorial, la valorisation des ressources locales, l’adaptation aux changements climatiques et l’atténuation du dérèglement.
Il s’agit pour les élus·e·s locaux·ales d’élaborer, avec les citoyens·ne·s de nouvelles politiques publiques pour construire une réponse durable, solidaire et environnementale à hauteur des enjeux.
Dans ce contexte comment agir autrement, avec quels outils ? Comment favoriser et accompagner l’engagement des citoyen·ne·s ?

Avec :

  • Jean-Noël Aqua, maître de conférence à l’Institut des nanosciences de Paris, Université Pierre et Marie Curie, conseiller de Paris (75).
  • Cécile Cukierman, sénatrice de la Loire (42).
  • Christian Pellicani, président du MNLE réseau Homme-Nature, conseiller métropolitain Aix-Marseille-Provence (13).

Samedi 15 septembre 2018 · 14H30 · Agora des élu·e·s


Samedi 15 septembre 2018 | 17H30

Liberté, égalité, hospitalité. Quelle politique migratoire ?

Les migrations de l’humanité sont une des caractéristiques de l’histoire. Sauf à stopper l’évolution de l’humanité, elles ne s’arrêteront pas, bien au contraire.

Aux problèmes économiques et politiques vient s’ajouter la question du dérèglement climatique qui rend de plus en plus de régions invivables.

La question de l’hospitalité est plus que jamais une question d’avenir et d’humanité.

De la reconnaissance comme valeur constitutionnelle du "principe de fraternité" par le conseil constitutionnel à la loi sur "l’asile et l’immigration", "quel courage politique pour secourir, accueillir" ? Quelles politiques publiques nationales et locales mettre en oeuvre pour les immigrants aujourd’hui et demain ? Comment assurer des conditions de vie décentes à l’ensemble des êtres humains ?

Avec :

  • Fabienne Brugères, professeure de philosophie à l’Université Paris 8 et vice-présidente déléguée aux relations internationales de Paris 8.
  • Guillaume Le Blanc, professeur de philosophie à l’Université Paris Diderot.
  • Jacqueline Belhomme-Dupont, maire de Malakoff (92).

Samedi 15 septembre 2018 · 17H30 · Agora des élu·e·s


Dimanche 16 septembre 2018 | 14H

Réforme fiscale : quelles conséquences pour les collectivités territoriales ?

Suppression de la taxe d’habitation, contractualisation... l’autonomie financière et fiscale des collectivités est remise en cause. Décryptage des différents scénarios envisagés, notamment à la suite du rapport Richard/Bur sur la refonte de la fiscalité locale.

Avec notamment :

  • Céline Malaisé, conseillère régionale d’Île-de-France.

Dimanche 16 septembre 2018 · 14H · Agora des élu·e·s


Actualité

Inégalités. Le faux nez du plan pauvreté d’Emmanuel Macron

L’Humanité, dans son édition d’aujourd’hui, décrypte le Plan pauvreté présenté hier par E. Macron.

Pour le quotidien "les mesures annoncées n’inversent en rien le cours idéologique de sa politique. Et dissimulent, derrière une apparente bonne volonté, plusieurs orientations inquiétantes."

L’huma précise également que "derrière les déclarations d’intention et quelques mesures de bon sens, le chef de l’État, auréolé du statut de président des riches, n’a en rien inversé le cours idéologique de sa politique.

Ni les mauvaises habitudes de maquiller les chiffres. Filou, l’Élysée brandit ainsi le chiffre de 8 milliards d’euros sur quatre ans consacrés à ce plan. Oubliant de préciser, comme l’ont fait plusieurs associations, que la moitié était des redéploiements de crédits déjà engagés.

4 milliards de plus, donc, d’où il faut déduire également la baisse des APL, la hausse de la CSG, la baisse des emplois aidés, etc. Au final, la balance ne penche pas franchement en faveur des 8,8 millions de personnes en situation de pauvreté.

Surtout si l’on compare aux 5 milliards, par an, offerts aux plus fortunés via la seule suppression de l’ISF et la mise en place de la flat tax. Mais au-delà des choix budgétaires coupables, plusieurs pistes de réforme annoncées hier dissimulent aussi, derrière leur apparente bonne volonté, des intentions inquiétantes."

Pas un mot sur le sort des migrants et des seniors...


Plan pauvreté : tout ce qui intéresse les collectivités

Aide financière pour les places en crèches, accompagnement des décrocheurs scolaires et des bénéficiaires du RSA, mais aussi allongement de l’aide sociale à l’enfance au-delà de 18 ans font partie des mesures-phare du Plan...

Des compétences qui concernent aussi les collectivités territoriales... qui, pour certaines, regrettent d’avoir été si peu associées en amont.

Le Courrier des maires décrypte ces mesures


Pauvreté : un plan de "rachat" low-cost

Le Président de la République a annoncé le 13 septembre son plan contre la pauvreté.

Pour Pierre Dharréville, député des Bouches-du-Rhône, même si quelques mesures sont bonnes à prendre, notamment en renforçant des dispositifs existants comme la garantie jeunes ou la CMU, il n’en reste pas moins que les réponses sont loin de répondre aux difficultés du quotidien de millions de personnes.

La compassion, aussi sincère soit elle ne peut suffire au rachat pour un Président qui a distribué les milliards aux plus riches au détriment de tous les autres depuis sa prise de fonction.

On peut critiquer les insuffisances de notre modèle social mais pas si c’est dans le but de mieux le démanteler. Par-delà les dispositifs spécifiques pour faire face à l’urgence, il faut une République des droits, une République de l’égalité, et certainement pas une République abandonnée aux premiers de cordée.

Cela suppose un véritable service public de la petite enfance, cela suppose un service public de l’insertion renforcé, cela suppose de fixer le cap d’une prise en charge à 100% par la sécurité sociale des soins, cela suppose de ne pas briser le mouvement HLM et de développer l’offre publique de logements, cela suppose un véritable droit à la retraite, cela suppose une augmentation du SMIC et des salaires, cela suppose une nouvelle ère pour les personnes en situation de handicap…

Et cela suppose de mettre en cause l’accaparement toujours plus important des richesses par un tout petit nombre, donc de ne pas s’en remettre en permanence au marché mais de pousser les feux des pouvoirs démocratiques.

Emmanuel Macron a donné beaucoup aux riches, il annonce aujourd’hui donner un peu aux pauvres. Ce plan est encore loin des ambitions nécessaires qui concernent l’ensemble de la société.


Macron fait les poches des pauvres pour financer la lutte contre la pauvreté !

Les sénatrices et sénateurs du groupe communiste républicain, citoyen et écologiste ont réagi au Plan pauvreté présenté par E. Macron.

Pour eux, "une véritable stratégie de lutte contre la pauvreté nécessiterait une politique globale en faveur de la petite enfance, de la famille, de l’éducation, de la santé, de l’emploi, de la culture, du logement." Ils formulent des propositions.

Leur communiqué :

Alors que la pauvreté touche 13,6% des Françaises et des Français et 19,1% des moins de 18 ans, les sénatrices et sénateurs du groupe CRCE considèrent que le plan « Stratégie de lutte contre la pauvreté », présenté aujourd’hui par le Président de la République, est un véritable cache-misère destiné à donner un semblant d’aspect social à la politique libérale qu’il mène depuis 2017.

Emmanuel Macron et Edouard Philippe tentent de faire oublier leur politique de classe caractérisée par la baisse de l’ISF, de l’impôt sur les sociétés et le plafonnement de l’imposition des revenus du capital. Dans le même temps, ils cassent le code du travail, asphyxient la Sécurité sociale, réduisent les aides au logement, s’attaquent aux retraité-e-s en augmentant la CSG et en désindexant les pensions sur l’inflation, et baissent les dotations des collectivités.

Le déblocage annoncé de 2 milliards d’euros par an d’ici la fin du mandat pour la prévention de la pauvreté est largement insuffisant au regard des 714 milliards d’euros de prestations sociales versées en 2016 par notre système de sécurité sociale[1]. Le plan est dépourvu d’ambition en l’absence d’une vision globale des causes de la pauvreté en se limitant à panser les conséquences de la politique libérale des gouvernements successifs.

Les lois précarisant et flexibilisant le travail qui créent des travailleuses et travailleurs pauvres, les coupes budgétaires dans les emplois aidés, les centres d’hébergement et de réinsertion sociale, les fermetures d’hôpitaux et les reculs de l’accès aux soins, les attaques contre le logement social… constituent la clé de voûte de la paupérisation de la population. Les parlementaires du groupe CRCE s’opposent à toutes ces politiques !

Une véritable stratégie de lutte contre la pauvreté nécessiterait une politique globale en faveur de la petite enfance, de la famille, de l’éducation, de la santé, de l’emploi, de la culture, du logement.

A l’opposé de la politique de réduction des dépenses publiques, les sénatrices et sénateurs du groupe communiste républicain, citoyen et écologiste proposent d’investir en faveur :

- De l’emploi (en augmentant les salaires et en supprimant les dérogations aux CDI),

- De la prise en charge de la petite enfance (en augmentant les places en crèches, en recrutant davantage d’enseignant-e-s de maternelles et en sanctuarisant les fonds aux associations pour les familles monoparentales),

- De notre système de Sécurité sociale solidaire (en supprimant les exonérations de cotisations sociales et en mettant à contribution les entreprises et les actionnaires),

- Du logement (en réquisitionnant les logements vacants, en construisant 200 000 logements sociaux par an et en augmentant les APL),

- De l’accès aux soins (en assurant le remboursement à 100% des soins prescrits et de la perte d’autonomie, en créant des emplois médicaux et paramédicaux et en stoppant toutes les fermetures et réorganisations),

- De l’accès à la culture (en permettant l’émancipation culturelle de toutes et tous, en refondant le service public de l’art et de la culture).


Formation Cidefe

Samedi 22 septembre à Grigny (91)

Rencontres pour la Paix

Dans le cadre de la Journée internationale de la Paix, le Cidefe organise cette formation.

Rencontres pour la Paix
Samedi 22 septembre à Grigny (91)

Rendez-vous à partir de 9h30 à la
La Ferme Neuve
1 Rue Henri Rol-Tanguy, 91350 Grigny


« La culture de la paix est un ensemble de valeurs, attitudes, comportements et modes de vie qui rejettent la violence et préviennent les conflits en s’attaquant à leurs racines par le dialogue et la négociation entre les individus, les groupes et les Etats ».

Cette rencontre sera l’occasion d’aborder sous différents aspects la culture de la Paix, cette journée se déroulera sous forme de 4 tables rondes :

Le matin :

- Ensemble construisons une culture de paix : retour d’expérience avec les témoignages des villes et populations de Grigny, La Seyne sur Mer, Allonnes, Gonfreville L’Orcher, Vitry-sur-Seine, Le Lorrain (Martinique)

- Violences urbaines et Objectifs de Développement Durable –
discussion notamment autour d’une publication de parents qui réfléchissent aux violences urbaines, travaux suivis par des universitaires.
avec sous réserve : Latifa Idn Ziaten, présidente de l’association IMAD pour la jeunesse et la paix

L’après-midi :

- Paix, sport et Jeux olympiques
avec notamment
Marie-Georges Buffet, députée ancienne ministre de la jeunesse et des sports
Ladji Doucouré, athlète, champion du monde

- Désarmement nucléaire et loi de programmation militaire.
avec notamment :
Izadora Zubek, représentante de ICAN France, la Campagne internationale pour abolir les armes nucléaires, prix Nobel de la Paix 2017
Jean-Paul Lecoq, député

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Fiche d’inscription

Mardi 25 et mercredi 26 septembre - Paris/Porte de Montreuil

Prévention et sécurité : Trois questions à Maeva Jouglet intervenante à cette formation

Maeva Jouglet, collaboratrice à la commission des lois du groupe Communiste Républicain Citoyen et Ecologiste au Sénat, interviendra lors de la formation des mardi 25 et mercredi 26 septembre « Prévention et sécurité : Quelles réflexions et outils pour des actions progressistes locales ? » qui se déroulera au Cidefe (S’INSCRIRE)

Nous lui avons posé trois questions dans le cadre de cette formation :

1/ Les gouvernements successifs légifèrent sur l’insécurité, le gouvernement Macron ne fait pas exception. Quelle analyse faites-vous, au groupe CRCE, de la police du quotidien ?

Maeva Jouglet : La mise en place d’une « police de sécurité du quotidien » constituait l’un des principaux engagements du Président de la République en matière de sécurité. Nous y avons d’abord été très attentifs. Hélas, nos inquiétudes en matière d’effet d’annonce se sont trouvées confortées par le budget alloué au dispositif en 2018 : pas un euro. Cette nouvelle police créerait donc une charge de travail supplémentaire pour les forces de l’ordre sans aucune compensation à moyens constants. En outre, nous continuons à nous interroger sur la doctrine envisagée. Le gouvernement se défend de vouloir remettre en chantier la police de proximité, nous le regrettons vivement car nous y sommes très favorables. En résumé, cette « PSQ » s’apparente davantage à une coquille vide, pur objet de communication gouvernementale.

2/ Quelle analyse faites-vous également de la mission parlementaire sur la coordination entre les acteurs privés de sécurité avec notamment comme objectif la redéfinition de la répartition des tâches entre les forces nationales, les polices municipales et le secteur privé ?

Maeva Jouglet : Loin de nous surprendre, les conclusions de cette mission parlementaire conduite par deux député.e.s LREM sur commande de Gérard Collomb, n’en demeurent pas moins très préoccupantes. Dans une logique de réduction de la dépense publique, il s’agit tout simplement, à terme, de brader notre sécurité publique et de la mettre en marche vers la privatisation. En renforçant les polices municipales, l’Etat commence par se défausser sur les collectivités territoriales, (sans compensation financière et sans soucis de disparités territoriales et d’inégalités de traitement des citoyens), puis après avoir asphyxié les territoires, l’Etat liquide la sécurité publique en la mettant entre les mains d’entreprises privées qui désormais se verraient confier des missions relevant des forces de sécurité de l’Etat : gardes statiques, transfert de détenus hospitalisés, protection de personnalités, etc. Pour commencer …

3/ Le groupe CRCE a travaillé sur une proposition de loi pour une nouvelle police de proximité. Quelle est sa genèse ? Quelle est son ambition ?

Maeva Jouglet : Depuis 2002, les policiers sont soumis à la politique du chiffre et du tout sécuritaire, souffrant de revêtir un uniforme désincarné, d’exercer un métier vider de son sens initial. Briser ce cercle vicieux appelle une démarche de longue haleine, excluant que chaque situation dramatique donne lieu à un revirement de doctrine et des annonces spectaculaires. Dans ce contexte, cette proposition de loi vise à réhabiliter une véritable police de proximité. D’abord en précisant les orientations permanentes de la politique de sécurité publique (assurer des relations de confiance entre la police et les habitants, œuvrer à l’autonomie des agents et à leur formation spécifique), ensuite en créant une direction générale de la police de proximité au ministère de l’intérieur.


Mercredi 10 octobre à Marseille

Décryptage de la loi Elan

Après une Loi de finance 2018 qui prive les HLM de 1,5 milliard de recettes par an, le gouvernement confirme sa ligne avec la loi Elan (Evolution du Logement, de l’Aménagement et du Numérique).

Pour les organismes de logement social asphyxiés, les conséquences sont lourdes : regroupement forcés, vente des patrimoines, paupérisation.

L’assèchement des moyens et la fragilisation des acteurs publics relèvent de fait un choix de société.

Objectifs :

• Appréhender les choix gouvernementaux en terme de logement
• Echanger sur les propositions alternatives.

Intervenant :

- José Moury, conseiller municipal de Bobigny (93), animateur d’un collectif d’élu•e•s « pour le droit au logement »

Mercredi 10 octobre à Marseille (13)
de 9h à 13h