vendredi 8 mars 2019


En avant

Journée internationale des droits des femmes

#8mars15h40 : grève féministe

Pour le 8 mars, journée internationale des droits des femmes, beaucoup d’initiatives sont prévues.

De nombreuses organisations féministes ou syndicales, appellent à nouveau à l’action et à la grève sur les lieux de travail, notamment à 15h40.

Pour dire que nous exigeons nos droits. Pour exiger que notre travail soit reconnu et rémunéré. Pour imposer la fin des violences et garantir nos libertés de choix. Pour gagner l’égalité. Pour faire entendre nos revendications à nos employeurs et au gouvernement.

Nous appelons à une grève féministe le 8 mars, à des actions des rassemblements, des manifestations. Débrayons à 15h40. Portons toutes et tous un foulard violet !

- En savoir plus


Actualité

Giberville expose les doléances des habitants

Dix panneaux ont été installés sur le bord d’un rond-point, dans le centre de Giberville, près de Caen.

Y sont exposés les revendications d’habitants qui sont en difficulté chaque mois. L’objectif de la mairie et du centre communal d’action sociale est de donner suite au cahier de doléances.

Dans une interview à Ouest-France, Gérard Leneveu, maire communiste de la ville, explique pourquoi ce projet a été lancé.

Quelles réponses vont être apportées par E. Macron après les cahiers de doléances ? Probablement aucune. C’est de l’enfumage dénonce le maire.

"A travers cette expo, on continue de donner la parole à ces personnes qui sont en grande détresse sociale".

Les principales revendications : l’augmentation du pouvoir d’achat, des salaires et des retraites, le rétablissement de l’ISF, plus de transparence et baisse des salaires des élus.

Ouest-France

Ouest-France

France Bleu


Formation Cidefe

Jeudi 18 avril 2019 - Porte de Montreuil

La restauration collective à la croisée des chemins

Programme :

- Le bien manger, le bien gérer et la restauration collective publique sont à la croisée des chemins.
- L’alimentation devient un enjeu majeur pour les citoyen·ne·s : santé, citoyenneté, écologie, les enjeux sont multiples. La gestion par les collectivités de leur restauration collective se doit de prendre en compte tous ces enjeux, tout en répondant aux contraintes budgétaires qui sont les leurs.

Objectifs :

- Analyser les changements dans les attentes / les besoins des citoyens en termes de restauration collective (bio, circuit court, prix…)
- Échanger sur les méthodes de maîtrise des dépenses (gestion des déchets, construction des menus, développement économique local).
- Examiner les pratiques concernant la tarification différenciée et réfléchir à leur évolution.
- Maîtriser les options de gestion de restauration collective par une collectivité (autogestion, mutualisation, délégation…) et leurs impacts.

S’INSCRIRE en ligne

Télécharger la fiche d’inscription


3 avril 2019 - Cidefe Porte de Montreuil

Garder la main pendant un débat

ATTENTION : Nombre de places limité à 12 personnes. Inscrivez-vous vite !

Avec Julien Roirant Spécialiste du média training et du dialogue citoyen.

Programme

Une journée d’apports théoriques et d’exercices de mise en situation pour découvrir, puis s’entraîner à l’art du débat contradictoire.

Objectif

Préparer son message et ses (contre)arguments pour rester serein et maître de son image à l’occasion d’un débat.

S’INSCRIRE EN LIGNE

Télécharger la fiche d’inscription


Intercommunalité

Révision de la loi NOTRe

"Pour une intercommunalité librement consentie et au service des communes"

Les présidents d’intercommunalité et les maires présents lors de la Rencontre des intercommunalités organisée par l’AMF le 5 mars dernier, ont vivement souhaité que la loi NOTRe soit modifiée pour redonner liberté et souplesse aux territoires afin de déterminer l’organisation de leur intercommunalité en fonction des réalités vécues.

- En savoir plus


Enquête ADCF

Les maires ont une place prépondérante dans le fonctionnement des communautés

Deux années après les fusions de communautés prévues par la loi « NOTRe » et à la veille des élections locales de 2020, l’AdCF (Assemblée des communautés de France)
a lancé en janvier 2019 une enquête nationale qui vise à analyser la façon dont les territoires ont cherché à trouver un équilibre politique entre communes et communauté/métropole pendant la mandature en cours.

Elle vient de publier une notre qui a pour objectif de dresser un premier bilan des réponses qui ont été transmises par les représentants des communautés.

Les sondés soulignent, entre autre, la place prépondérante des maires dans le fonctionnement des communautés :

La place des maires dans la prise de décision dans la pratique est centrale. Avant le lancement d’un grand projet communautaire, 80% des répondants affirment que celui-ci doit recueillir l’assentiment de l’ensemble des maires du territoire.
Les présidents ont plutôt privilégié, dans leur gouvernance, des réunions permettant d’ « échanger entre maires ». Les rencontres individuelles entre le président de la communauté et les maires s’avèrent généralement informelles.

- En savoir plus


Justice

8 élus d’Aulnay-sous-Bois et 3 blogueurs locaux convoqués au tribunal pour avoir défendu la campagne contre le sida !

8 élus d’Aulnay-sous-Bois et 3 blogueurs locaux ont été convoqués hier au tribunal pour avoir, en novembre 2016, condamné l’arrêté pris par le Maire d’Aulnay-sous-Bois s’opposant à une campagne nationale menée contre le sida.

Pour rappel, cet arrêté avait donné lieu à une polémique nationale, dans de nombreux média, auprès des associations agissant sur le sujet ainsi qu’à l’Assemblée nationale, polémique dans laquelle le maire d’Aulnay avait été largement vilipendé.

Perdant sur terrain judiciaire, puisque que le tribunal administratif a annulé cet arrêté, et jugé sévèrement par le Défenseur des Droits dans une décision rendue en décembre 2017, B. Beschizza a choisi de ne s’attaquer qu’à ses seuls opposants locaux.

L’audience aura duré plus de trois heures pour conclure sur une demande de relaxe totale par la procureure de la république pour les mis en cause, élus et directeurs de publications.

Pendant ces longues heures les parties prenantes ont exprimé leur point de vue. Atteinte à la dignité pour le maire, combat politique et réaction à un acte administratif incompréhensible pour les élus d’opposition PCF, PS, PRG.

Mais le grand absent de l’audience est le maire d’Aulnay-Sous-Bois lui-même, « contre sa volonté », « il aurait vraiment souhaité être présent » selon son avocat.

Curieuse explication pour expliquer le siège laissé vide à l’audience par un homme qui court les plateaux télé et interviews média mais refuse le débat en conseil municipal.

Ce coup politique entre les deux tours des primaires en 2016 est un gage donné à l’électorat de droite à l’époque mais sur le fond il reste encore des explications à donner. Alors on en débat ? Chiche !

Le délibéré est attendu pour le 24 mai prochain, espérons qu’il mettra un terme à l’escalade des procédures judiciaires engagées par le Maire d’Aulnay-Sous-Bois (17 à l’heure actuelle, dont 11 perdues sur 12 jugées) payées par les deniers des contribuables aulnaysiens.

Il est temps de retrouver la sérénité du débat politique dans la sphère locale et notamment au conseil municipal.


Parlement

Rétablissement de l’ISF

La proposition des députés communistes rejetée à l’Assemblée nationale

La proposition de loi des députés communistes visant à rétablir l’impôt sur la fortune (ISF), a été rejetée le 7 mars à l’Assemblée (par 58 voix contre 45 et 2 abstentions).

Outre le rétablissement de l’ISF, le texte proposait également d’instaurer une plus grande progressivité de l’impôt sur le revenu en créant des tranches supplémentaires.

Le rapporteur du texte Jean-Paul Dufrègne considère cette proposition comme "une première étape vers une meilleure justice fiscale", malgré "les insuffisances de l’ISF", auquel pouvaient échapper des grandes fortunes. Il a déploré que la majorité "prive" l’hémicycle "d’un débat de fond".

La majorité refuse le débat que tout le monde réclame. Comment ne pas y voir du mépris ? a dénoncé le député de l’Allier

- Lire également l’intervention de F. Roussel lors de la discussion générale, député du Nord


Santé

L’idée de fusionner les quatre hôpitaux, Charleville-Fumay-Nouzonville-Sedan, est une fausse bonne idée

Sylvain DALLA ROSA Conseiller municipal communiste de Charleville-Mézières - Conseiller communautaire, est intervenu lors du Conseil municipal qui s’est tenu le 7 mars, sur la fusion des quatre hôpitaux, Charleville-Fumay-Nouzonville-Sedan.

"Avec la fusion, les hôpitaux de proximité perdraient toute autorité sur le fonctionnement et leur gestion" dénonce S. Dalla Rosa.

Il a affirmé qu’en tant qu’élu communiste il était disposé à prendre sa part dans une grande mobilisation populaire pour sauver l’hôpital public. "Le gouvernement a décidé dans son plan "Santé 2022" d’accélérer la casse du système de soins actuels. La fusion des hôpitaux étant une étape, je n’apporterais pas mon soutien à cette opération, ensemble combattons là."

- En savoir plus


Fédération des acteurs de la solidarité et Médecins du Monde

11 propositions pour la loi santé 2019

La Fédération des acteurs de la solidarité et Médecins du Monde publient conjointement un document de propositions et d’amendements pour contribuer à la loi santé « relatif à l’organisation et à la transformation du système de santé » qui sera votée d’ici l’été 2019.

La Fédération et MdM souhaitent en particulier que la lutte contre le non recours, l’amélioration de l’accès aux droits et à la santé des personnes précaires deviennent de véritables priorités de santé publique au cœur des ambitions de ce projet de loi, qui semble pour l’instant très centré sur l’organisation des soins, ne laissant pas la place à des réelles évolutions en matière de prévention, démocratie en santé et droits nouveaux pour les personnes malades. Pour parvenir à cette réduction des inégalités sociales de santé, une meilleure coordination des acteurs sociaux, médico-sociaux et sanitaires, en lien avec les droits et parcours des patients et usagers du système de santé, leur paraît primordiale et nécessite d’être renforcée.

Constatant de plus que le système de santé actuel n’est pas suffisamment inclusif et doit être amélioré globalement pour un accès aux soins réel de toutes et tous, ces deux réseaux ont souhaité porter à la connaissance des parlementaires et du Gouvernement des propositions communes afin que ce projet de loi prenne mieux en compte les personnes en situation de précarité, leur accès à la prévention, aux droits et aux soins.
Différentes auditions avec des parlementaires issus du Parti socialiste et du Parti « En marche » notamment sont programmées pour les prochaines semaines.

- Télécharger le document


Territoires

4 conventions pour "aider les territoires à reconquérir de leur industrie"

La première assemblée générale des Territoires d’industrie s’est déroulée à Lyon, les 5 et 6 mars. Plus de 300 élus et industriels de toute la France étaient réunis, mobilisés pour la réindustrialisation des territoires, en présence de Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des territoires, et Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances.

Les ministres ont signé avec la Banque des Territoires, Business France, Bpifrance, et Pôle emploi 4 conventions de mobilisation au service du programme « Territoires d’industrie ». Ces conventions déclinent les engagements du Premier ministre annoncés le 22 novembre dernier et qui sont mis à disposition des Régions et des Territoires d’industrie pour construire leurs projets.

La Banque des territoires prévoit une enveloppe d’un montant d’environ 100 M€ par an d’ici à 2022 pour investir sur fonds propres dans les projets des territoires d’industrie.

La carte réactualisée des Territoires d’industrie a été rendue publique. Les Territoires d’industrie sont désormais au nombre de 136, au lieu des 124 annoncés au Conseil national de l’industrie du 22 novembre. Dans le respect du principe de ciblage, le Premier ministre avait souhaité laisser aux comités de pilotage régionaux, présidés par les présidents de conseils régionaux, la souplesse nécessaire pour adapter au mieux la carte aux enjeux de terrain.