"Essentielle", publication électronique des CAF étudie l’impact de la politique contractuelle entre les villes et les CAF.
Le constat : "Il en ressort que les politiques sont adaptées pour les familles dont les enfants sont d’âge scolaire, et à reconstruire pour celles dont les enfants sont au collège ou au lycée. Les outils contractuels qui reposent sur une logique d’activités par le financement de nombre de places et d’heures, sont en effet moins adaptés au fonctionnement en projet attendu par les jeunes, par les professionnels et par les élus. La contractualisation opérée par les CAF contribue à structurer l’offre locale, à identifier des problématiques émergentes,à construire une politique avec des partenaires locaux’.
Autre constat de l’étude : "Les élus indiquent notamment ne pas savoir comment s’y prendre, confrontés à des expériences qui n’ont pas fonctionné. Ils sont prêts à ajouter des axes d’orientations pour les adolescents et les jeunes âgés de 13 à 18 ans (lieux de rencontre et d’échange, offre plus soutenue, attractive et innovante, moyens d’information) et conviennent d’un déficit d’activités à leur attention. Adolescents et jeunes demandent une présence, un encadrement, ce que sous-estiment leurs parents, les élus, les professionnels".
35 % des élus estiment avoir une "assez mauvaise" connaissance des besoins des jeunes de 13 à 18 ans alors que 50 % considèrent que c’est une priorité d’avoir une politique enfance jeunesse.
Les élus expriment une forte attente à l’égard de la CAF pour lesquels elle est « le premier partenaire », le plus légitime à les aider : elle contribue à réaliser le diagnostic (31 %), organiser une méthodologie, mettre en adéquation la demande et l’offre, contribuer à combler des besoins non couverts. 94 % des grandes communes et 40 % des plus petites ont formalisé une politique à la faveur des exigences contractuelles avec la CAF

















