Dans l’univers du BTP, bon nombre d’entreprises choisissent de se tourner vers la location de matériel selon les chantiers. Mais si certaines entreprises savent d’ores et déjà comment s’y prendre, pour en tirer pleinement parti, l’organisation de la location ne doit rien laisser au hasard…
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Louer son matériel au lieu d’acheter, à quoi ça sert ?
Pour une entreprise du bâtiment, il est légitime de se demander s’il est plus utile d’acheter ou de louer du matériel. Toutefois, la location d’un engin se généralise de plus en plus, notamment car cela permet d’adapter les moyens disponibles à la réalité de chaque chantier.
Au delà de cet aspect, la location apporte aussi de nombreux avantages comme :
- La réduction des dépenses initiales liées à l’acquisition d’un équipement
- L’adaptation de la durée de mise à disposition à celle du chantier
- La limite des besoins de stockage du matériel
- L’accès à une gamme étendue d’engins selon les travaux à réaliser
- La réduction des contraintes liées à l’entretien d’un parc en propriété
- L’ajustement des équipements quand les besoins évoluent avec le temps
5 étapes pour louer du matériel de BTP
Une location bien organisée repose toujours sur plusieurs points de contrôle, depuis la recherche du prestataire jusqu’au retour de l’équipement. Une méthode qui permet notamment de mieux maîtriser les périodes de location et les dépenses associées…
1. Choisir un prestataire adapté
Le premier choix porte sur le prestataire capable de répondre aux contraintes du chantier. En effet, il convient de vérifier la diversité du parc disponible, les durées de location proposées, la proximité des agences et les services associés. Parmi les différents acteurs du marché, l’entreprise de location HBI Groupe dispose d’un réseau d’agences qui couvre 22 départements en Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne et Franche-Comté. Son offre de location comprend plus de 400 types d’engins, avec des solutions en courte ou longue durée.
2. Définir précisément le matériel nécessaire
Avant toute réservation, identifiez les tâches prévues sur le chantier et les caractéristiques nécessaires car une opération de terrassement, d’élévation ou de compactage ne mobilise pas les mêmes équipements. Cette préparation permet d’optimiser vos finances, évite de choisir une machine inadaptée ou de louer plusieurs équipements pour un besoin qui pourrait être couvert par une seule solution.
3. Vérifier les conditions de location
Une fois le matériel identifié, examinez les modalités prévues au contrat : les dates de début et de fin, le tarif, les conditions de livraison ainsi que les modalités de retour doivent être clairement établis. Et à la réception, contrôlez également l’état de l’équipement, ses accessoires et son compteur. Quand ils sont présents, les défauts doivent être signalés avant l’utilisation et, lorsque cela est possible, n’hésitez pas à prendre des photos !
4. Suivre le matériel pendant le chantier
Le suivi est nécessaire pour connaître l’emplacement de l’équipement, son utilisateur et sa période d’utilisation. Pour cela, vous pouvez noter la date de fin prévue dès le début de la location afin d’anticiper son renouvellement ou son enlèvement. En cas de panne ou d’incident, signalez rapidement la situation au prestataire, et conservez toujours les éléments pour retracer les circonstances.
5. Organiser le retour et contrôler la facture
Dès que l’équipement n’est plus nécessaire, programmez son enlèvement au plus tôt avec un document de retour qui précise la date de fin d’utilisation, l’état du matériel et le compteur permet ensuite de vérifier la facturation. Après sa réception, il vous suffira de comparer les périodes facturées avec les dates réelles de location.
